-.- Accès rapide aux rubriques -.-




________________________________________________________________________________________________________________
________________________________________________________________________________________________________________

Semaine 35/2009 - du 26 août au 1er septembre

-
L’attaque du métro 123. (USA, Grande-Bretagne)

Film de Tony SCOTT (1h45)
Avec : Denzel Washington, John Travolta, Luis Guzman, etc.
Genre : thriller, policier, action.

Walter Garber est aiguilleur du métro à New York. Comme chaque jour, il veille au bon déroulement du trafic, lorsque la rame Pelham 123 s'immobilise sans explication. C'est le début du cauchemar. Ryder, un criminel aussi intelligent qu'audacieux, a pris en otage la rame et ses passagers. Entre les deux hommes commence un incroyable bras de fer. Chacun a des atouts, chacun a des secrets, et le face-à-face risque de faire autant de victimes que de dégâts. La course contre la montre est lancée…

Ce film est un remake d'un classique du polar urbain des années 70, Les Pirates du métro, réalisé par Joseph Sargent en 1974… source d’inspiration du Réservoir Dogs de Quentin Tarantino . «Un remake qui s'affranchit à plus d'un titre de son modèle, réalisé avec aisance par un Tony Scott inspiré… » Dvdrama.com


Adieu Gary. (France)

Film de Nassim AMAOUCHE (1h15)
Avec : Jean-Pierre Bacri, Dominique Reymond, Yasmine Belmadi etc.
Genre : comédie dramatique.
Grand Prix de la Semaine de la Critique lors du dernier festival de Cannes

Court-métrage : A l’époque. (8’)

Au milieu de nulle part, une cité ouvrière vidée de sa population depuis quelques années. Pourtant, certains habitants ont décidé d'y rester parce que c'est là qu'ils sont nés et qu'ils ont grandi. Parmi eux il y a Francis, l'ouvrier consciencieux qui continue d'entretenir la machine sur laquelle il a travaillé toute sa vie ; Samir, son fils, qui revient dans le quartier après une longue absence ; mais aussi Maria, la voisine, vivant seule avec son fils José qui veut croire que son père est Gary Cooper…

« Surprenant, détonnant, drôle et délirant, Adieu Gary est un film fou, imprévisible et pourtant diablement politique. » Dvdrama.com
« Un premier film court, aérien, fragile… en osmose parfaite avec ses personnages : doux et discret, comme eux » Télérama
« Un film d'une grande poésie, en partie grâce à son formidable décor, mais aussi au magnifique tissage de relations entre les protagonistes » La Croix



Totally spies. (France)

Film de Pascal JARDIN (1h28) Avec les voix de : Fily Keita, Claire Guyot, Céline Mauge, Karl Lagerfeld, etc. Genre : animation, aventure.

Sam, Clover et Alex, trois adolescentes sont recrutées pour devenir espionnes internationales! Après un sérieux entraînement, les filles sont envoyées par Jerry - leur nouveau mentor - sur leur première mission : retrouver Peppy Garou. Les filles vont bientôt découvrir que Peppy, ainsi que de nombreux camarades de lycée, ont été enlevés après avoir été "fabulizés". Entendez là, après être rentrés dans une étrange machine et en être ressortis avec une nouvelle allure! Les Spies finiront par démasquer Fabu, un mannequin déchu et inventeur du "Fabulizeur"...

«Un "Drôle de dames" au pays du manga, énergique et teinté d'un savoureux second degré.» TéléCinéObs
« L'histoire est plutôt bien ficelée et rebondit en permanence, au rythme des aventures d'un trio d'héroïnes [au] punch formidable » Le Parisien



Ciné collection - Johnny Guitar. (USA - 1955)

Film de Nicholas RAY (1h50) Avec: Joan Crawford, Sterling Hayden, Ward Bond, etc. Genre : western.
Version originale sous-titrée


Tenancière d'un saloon, Vienna embauche Johnny Logan comme musicien, un homme qu'elle a connu autrefois. Ils vont être en proie à la haine d'Emma Small, jalouse de Vienna et de sa relation avec le héros local, le "dancing kid", qu'elle croit à l'origine de la mort de son frère lors d'une attaque de diligence.

« N. Ray donne les rôles principaux à deux femmes, fortes et indépendantes, dont la rivalité et la haine forment le cœur de l'intrigue. Une exacerbation des sentiments renforcée par la violence des couleurs» Pariscope

Pour plus de détails, cliquer sur la rubrique "Ciné Collection"

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Semaine 34/2009 - du 19 au 25 août

-
Numéro 9. (USA)

Film de Shane ACKER (1h20)
Avec : Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover
Genre : animation, science-fiction, aventure.
Projection en avant-première mondiale.

Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au cœur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité…

« Produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov, Numéro 9 a tout pour plaire… une imagerie familière mais qui sort des sentiers battus en confrontant l'esprit d'une comptine aux mornes plaines d'une tragédie guerrière… ce divertissement adulte vaut le coup d'œil.» Dvdrama.fr


Very bad trip. (USA)

Film de Todd PHILLIPS (1h30)
Avec : Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, etc.
Genre : comédie.
Court-métrage : La conductrice. (10’)

Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé…

« De son pitch extrêmement malin (...) Phillips tire une comédie complètement bourrée (de talent) à consommer sans modération. Une open-barre de rire. » Première
« Ce qu'on a vu de plus hilarant depuis un bail. » Les Inrockuptibles


The Reader. (Allemagne, USA)

Film de Stephen DALDRY (2h03)
Avec : Kate Winslet, Ralph Fiennes, David Kross, etc.
Genre : drame. Inspiré du best-seller de Bernhard Schlink, paru en 1995.
Version originale sous-titrée

Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle. Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture. Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien. Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le cœur brisé.
Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des accusés.
Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour…

«C'est bouleversant et d'une grande beauté.» TéléCinéObs
« Winslet irradie tellement le film qu'à la fin on se demande ce que, sans sa présence, il aurait été. » Charlie Hebdo

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Ciné Collection - 24-25-26 septembre

-
Max et les ferrailleurs. (France)

Film sorti en 1971. – 1h52 –
Réalisation : Claude SAUTET
Acteurs : Georges Wilson, François Périer, Michel Piccoli, Romy Schneider, Bernard Fresson, Bobby Lapointe, Michel Creton, etc.
Genre : drame.

Max n'est pas un policier comme les autres ; solitaire et intransigeant, il ne vit qu'avec une seule idée en tête : arrêter des malfaiteurs en flagrant délit. Par la faute d'un indicateur trop bavard, il ne peut mettre un terme aux agissements d'une bande de pilleurs de banques.
Max rencontre par hasard un ancien ami de régiment, Abel, qui se confie à lui sans savoir qu'il appartient à la police. Abel s'est acoquiné avec une bande de "ferrailleurs" de Nanterre. A défaut de grands truands, Max va s'efforcer de piéger ces amateurs dont il va téléguider les agissements.
Il fait la connaissance de l'amie d'Abel, Lily, une jeune prostituée allemande. Se faisant passer pour Félix, un banquier, il devient son client attitré. Par son étrange comportement Max fascine Lily. Il lui sera dès lors aisé de lui donner tous les éléments qui amèneront la jeune femme à pousser Abel à commettre un hold-up "facile" contre la banque de Félix. Et Abel et sa bande sont pris en flagrant délit par Max lui-même.
Lily, arrivée au dernier moment, assiste à l'arrestation d'Abel. Max lui dévoile la vérité et lui promet qu'elle ne sera pas inquiétée. Cependant, le commissaire Rosinsky, chargé de retrouver les complices, arrête la jeune femme. Max le somme de la relâcher, inquiet autant pour la jeune femme que sur ce qui le mettrait en cause. Devant le refus obstiné du commissaire qui n'a jamais apprécié les méthodes de Max, celui-ci le tue et se laisse arrêter en flagrant délit sous le regard de Lily.

« Sautet met en scène un policier psychopathe qui rêve d'un monde simple, tranché, expéditif, aux méthodes peu orthodoxes. N'ayant pas trouvé de pouvoir suffisant dans le métier de procureur, il a démissionné pour être à même de fournir des preuves de la culpabilité des criminels. Ce monstre froid, héritier d'une riche famille, habite un studio désincarné. En face de lui, la bande de ferrailleurs, grands enfants et parasites sociaux vit une bohème chaleureuse. Naviguant entre ces deux mondes, Lily et le commissaire Rosinsky seront tout autant que les ferrailleurs les victimes de Max. » [Extraits de CineClub de Caen.com]

"Max et les ferrailleurs" s’affirme comme un film sociologique essentiel. Sautet retrouve le duo mythique Piccoli-Schneider et nous délivre une œuvre qui s’impose comme un des sommets de sa filmographie. On y retrouve en effet la noirceur glaciale de "Classes tout risques" et l’émotivité profonde de "César et Rosalie". La sensibilité et la versatilité des sentiments tiennent donc une place essentielle. Max, flic borné, prêt à tout, (…) élabore un stratagème machiavélique. Cette manœuvre le bouleversera plus qu’il ne pouvait le présupposer : on ne joue pas impunément avec les sentiments humains conclut le cinéaste. Par ce film bouleversant, Sautet renoue avec les films noirs de ses débuts et réalise une synthèse parfaite de l’ensemble de son œuvre. [commentaire extrait de Allocine.fr]

"Max et les ferrailleurs" se classe parmi les grands films noirs français des années 70. C'est un film magnifique. A redécouvrir...

Parmi une distribution éblouissante et rare, virevolte Romy Schneider, actrice fétiche de Claude Sautet, avec qui elle a tourné quatre films :
« Max et les ferrailleurs », « Les choses de la vie », « Mado », « Une histoire simple. »
Ici, elle est magnifique ; spontanée, gaie, espiègle et tragique à la fois.
A voir, rien que pour la revoir !

Claude SAUTET (1924-2000) : un des grands cinéastes de la deuxième moitié du 20e s. Dans les années 70, il devient un porte-drapeau du cinéma français : à travers une dizaine de films intimistes, il dissèque alors finement la «nouvelle société française» à travers des personnages souvent issus des classes aisées et mal dans leur peau. Ses films restent dans bien des mémoires, jusqu’au dernier «Nelly et Monsieur Arnaud», avec Emmanuelle Béart et Michel Serrault qui obtiendra le César du meilleur acteur.

Semaine 33/2009 - du 12 au 18 août

-
G.I. Joe : le réveil du cobra. (USA)

Film de Stephen SOMMERS (2h00)
Avec : Channing Tatum, Marlon Wayans, Sienna Miller, Saïd Taghmaoui, etc.
Genre : action, science-fiction, aventure.

Le commando d'action G.I Joe lutte contre les menaces du groupe terroriste connu sous le nom de C.O.B.R.A...
Film inspiré des célèbres figurines crées en 1964, elles-mêmes nées d'une bande dessinée parue en 1942.

« Ce film, c’est un rêve de gosse qui se transforme en réalité. De La Haine à G.i. Joe Le Réveil Du Cobra, vous pouvez imaginer le parcours ! Il m’a fallu vraiment beaucoup de travail, beaucoup de passion, beaucoup de foi dans ce que je fais.(…) G.I Joe c’est un truc mythique ! Quand j’étais petit, je jouais avec les figurines et je regardais les dessins animés ! On est là dans le film fantastique par excellence, on est dans les supers héros, on est dans le futur, on est dans Spider-man ou Les 4 fantastiques ! » Saïd Taghmaoui


Le hérisson. (France)

Film de Mona ACHACHE (1h40)
Avec : Josiane Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa, etc.
Genre : comédie dramatique.
Adapté de « L’élégance du hérisson » de Muriel Barbery.

L'histoire d'une rencontre inattendue : celle de Paloma Josse, petite fille de 11 ans, redoutablement intelligente et suicidaire, de Renée Michel, concierge parisienne discrète et solitaire, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu…

« C'est plaisant, astucieux, ironique, touchant. Avec une Josiane Balasko finement malgracieuse et formidablement généreuse. » Le Figaroscope
« Le film regorge de scènes tendres et amusantes (...) Le trio vedette est parfait. (...) Mona Achache donne le temps aux personnages de s'épanouir pour mieux les faire aimer. » 20Minutes
« D'une belle leçon d'ouverture à l'autre et de méfiance contre les préjugés. » Ouest France


Une semaine sur deux. (France)

Film de Yvan CALBERAC (1h38)
Avec : Mathilde Seigner, Bernard Campan, Bertille Chabert, etc.
Genre : comédie, famille, romance.

Court-métrage : En bouquets serrés. (10’)

Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille... Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète... Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même. Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres.

« Ivan Calbérac examine avec une légèreté assumée les ravages de la séparation et les contradictions de ses personnages. Mathilde Seigner, abonnée à ce genre de rôles, fait preuve de sa conviction habituelle.» Le Point
« Jamais dans la thèse ni dans la gaudriole (…) un film attachant où la mélancolie pointe derrière les sourires de façade ».VSD
«Calbérac, révélé en 2002 avec « Irène », développe une petite musique bien à lui et s’attache à viser juste dans les dialogues et les situations.» Le Parisien

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Semaine 32/2009 - du 5 au 11 août



Là-Haut. (USA)

Film de Pete DOCTER, Bob PETERSON (1h35)
Avec les voix de : Charles Aznavour, Tom Trouffier, Guillaume Lebon, Richard Leblonc, etc.
Genre : animation.
Film d’ouverture du Festival de Cannes 2009.

Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s'envoler vers l'Amérique du Sud, il ne s'attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant... Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l'imagination...

« La nouvelle perle de Pixar emplit le coeur d'émotion et provoque l'émerveillement…. Un spectacle unique. Fascinant.» Dvdrama
« Un condensé d'humour, d'évasion et d'émotion qui démontre une nouvelle fois, si besoin était, que Pixar vole vraiment très haut en matière de longs-métrages (d'animation). » Ecranlarge
« Une nouvelle réussite incontestable des Studios Pixar. [Une] merveille de délicatesse et d’émotion » aVoir-aLire.com
« Ce qui est original, et même inédit, d'une créativité exceptionnelle et forcément déroutante, est la quête de moyens expressifs pour manifester ces tensions obscures, ces gouffres et ces élans (...). » Cahiers du Cinéma


Public Enemies. (USA)

Film de Michael MANN (2h13)
Avec : Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard, etc.
Genre : policier, drame, biopic.

Basé sur l'histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l'Amérique des années 30. Avancé comme "l'ennemi public numéro 1" par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l'un des agents fédéraux des plus efficaces...

« Un film de gangsters à la mesure du talent de Michael Mann: énorme. (...) C'est sans doute une des oeuvres cinématographiques les plus abouties de cette fin de décennie. » Métro
« Un fascinant spectacle, virtuose exercice de mise en scène bercé par la mélancolique chanson des chanteuses de blues» Le Monde
« Film de gangsters, historique et d’amour, Public Enemies brasse une multitude de thèmes avec une fluidité stupéfiante… Ses 140 minutes sont portées par un souffle et une impressionnante galerie d’acteurs. Dillinger entre au Panthéon des plus belles prestations d’un Johnny Depp porté par la grâce. Christian Bale n’a jamais semblé aussi intense. Et Marion Cotillard dévore l’écran de son talent à faire passer en un regard, en un geste, en un sourire tous les sentiments du monde. Précipitez vous vers cette leçon d’histoire et de cinéma dispensée avec un seul mot d’ordre : le plaisir du spectateur. » StudioCinéLive


Whatever Works. (USA)

Film de Woody ALLEN (1h32)
Avec : Larry David, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr., etc.
Genre : comédie, romance.
Version originale sous titrée.

Court-métrage : C'est d'accord (8’)

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit. Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman…

« Woody Allen (...) réussit, encore, une sorte de chef d'oeuvre.» Télérama
« C`est un feu d`artifice : les répliques fusent, les dialogues crépitent, les réflexions acides se succèdent, Woody Allen est en forme » TéléCinéObs
« [Une] comédie brillante aux dialogues pétaradants. Larry David s'y montre méchamment drôle, Evan Rachel Wood délicieusement cruche et Patricia Clarkson, irrésistible. » Le Parisien



* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées