En plus des films au programme cette semaine,
pour le plaisir de chacun
ou simplement pour encourager les jeunes cinéastes
du lycée Jérémie de la Rue ...
soirée Courts-métrages,
vendredi 2 octobre - 21h.
pour le plaisir de chacun
ou simplement pour encourager les jeunes cinéastes
du lycée Jérémie de la Rue ...
soirée Courts-métrages,
vendredi 2 octobre - 21h.
* Première partie : 9 créations des élèves de la promo-Bac 2009
* Seconde partie : autres productions, avec le "bonus surprise" !
* Seconde partie : autres productions, avec le "bonus surprise" !
(Entrée gratuite, sur présentation d'une carte d'invitation du lycée)
Le dernier pour la route. (France)
Film de Philippe GODEAU (1h47) Avec : François Cluzet, Mélanie Thierry, Michel Vuillermoz, etc.
Genre : drame.
Hervé, patron d'une agence de presse, décide d'en finir avec l'alcool. Loin de tout et grâce aux autres, il parvient à combattre sa dépendance, en repartant vers une nouvelle vie...Le Dernier pour la route est l'adaptation du roman homonyme de Hervé Chabalier, actuel directeur de l'agence Capa et ancien grand reporter au Nouvel Observateur.
« Un film profondément généreux (...) François Cluzet, sombre, secret, tendu, ironique, laisse affleurer une sensibilité, une douleur, une humilité bouleversantes. » Le Figaroscope « Un regard sans complaisance ni moralisme (…) tel un témoignage à chaud. François Cluzet et Mélanie Thierry font un sans faute… » Dvdrama
A réellement touché les spectateurs charliendins, lors de sa projection en avant-première, à l’occasion des récentes « Rencontres de Charlieu ». PG
Autour de ce film
Soirée Spéciale, mardi 6 octobre - 20h30.
Débat sur l'alcoolisme à l'initiative de l'association "Vie libre"
et animé par un médecin addictologue.
Soirée Spéciale, mardi 6 octobre - 20h30.
Débat sur l'alcoolisme à l'initiative de l'association "Vie libre"
et animé par un médecin addictologue.
L’affaire Farewell. (France)
Film de Christian CARION (1h53)Avec : Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara, etc.
Genre : thriller, historique, drame.
Moscou, années 80. Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il contacte un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations confidentielles fournies passionnent les services secrets occidentaux. Mitterrand alerté en informe Reagan : un énorme réseau d'espionnage permet aux soviétiques de tout connaître des recherches industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultrasensibles de cette mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée "Farewell". Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité dans l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du 20ème s. Affaire qui le dépasse et le menace …« L'Affaire Farewell est portée par un scénario précis (...) qui nourrit un duo d'acteurs inspirés, par ailleurs tous deux réalisateurs, Guillaume Canet et Emir Kusturica. » Le Monde « On ressort ébahis par les dessous de cette histoire vraie vécue par des hommes. » Elle [Le film] « excelle à retranscrire cette atmosphère de guerre froide minée par la paranoïa. » Métro
Le temps qu’il reste. (France, Palestine)
Film de Elia SULEIMAN (1h45)Avec : Saleh Bacri, Yasmine Haj, Leila Muammar, etc.
Genre : comédie dramatique.
Court-métrage : Home road movies (12’)
« The Time That Remains est un film en partie autobiographique, construit en 4 épisodes marquants de la vie d'une famille, ma famille, de 1948 au temps récent. Il est inspiré des carnets personnels de mon père et commence lorsque celui-ci était un combattant résistant en 1948, et aussi des lettres de ma mère aux membres de sa famille qui furent forcés de quitter le pays. Mêlant mes souvenirs intimes d'eux et avec eux, le film dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays.»« Ce film-là a la forme d'un regard, d'un regard de très longue portée : un oeil posé sur le passé (1948-1970 : la Palestine en exil d'elle-même), l'autre sur aujourd'hui. Suleiman est un équilibriste. » Libération « La force du film de Suleiman, c'est qu'au fond il tient ensemble ces deux visions du conflit israélo-palestinien, un épuisement réel doublé d'une absurde poésie. » Charlie Hebdo « La performance est là : de signer un film drôle et facétieux sur un fond de tristesse infinie. » Le Monde
* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées


















































