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Programme Ciné-Collection 2009/2010


Ciné-Collection propose


le vendredi 30 avril et le samedi 1er mai


Gens de Dublin de John HUSTON



Suivra au cours du semestre, la projection de :




-- Vol au-dessus d'un nid de coucou de Milos FORMAN - en mai



Ciné-Collection a déjà projeté

le vendredi 26 et le samedi 27 février



Ettore SCOLA (1h45) – Produit en 1977

Avec : Sophia Loren, Marcello Matroianni, John Vernon, etc.
Genre : comédie dramatique.
Version originale sous-titrée

A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l'immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d'Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent.


le vendredi 29 et le samedi 30 janvier 2010


En 1876, dans les mines de charbon de Pennsylvanie, des mineurs sont sans défense, exploités de façon éhontée pour les besoins de l'industrie en plein essor. Une seule consolation dans leur misère, les exploits des "Molly Maguires", société secrète qui venge par la violence les injustices faites aux ouvriers. La police décide alors d'infiltrer cette organisation et envoie sur place un détective, qui réussit à entrer en contact avec eux...





le vendredi 1er et le samedi 2 janvier


A bout de course, de Sidney LUMET (1988)




Semaine 48/2009 - du 25 novembre au 1er décembre

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Mademoiselle Chambon. (France)

Film de Stéphane BRIZE (1h41)
Avec : Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika, etc.
Genre : comédie dramatique.

Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par les sentiments…

« Un mélodrame poignant de finesse. (...) Une mélodie d'amour qui intériorise toutes ses violences et ses souffrances pour ne donner à entendre que la douce harmonie d'un bonheur rêvé. Laissez-vous emporter... » Ouest France
« Avec cette histoire d'amour sensuelle et grave, Stéphane Brizé (...) rend palpable toute une palette d'émotions. S'il le doit à la subtilité de sa mise en scène, les acteurs y sont pour beaucoup. » Télé 7 jours


The box. (U.S.A)

Film de Richard KELLY (1h55)
Avec : Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella, etc.
Genre : thriller, science fiction.

Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu'au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l'énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu'en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d'un inconnu...

« L'un des tours de force de The Box est de partir d'une situation étrange mais néanmoins crédible (...) pour aboutir à un récit vertigineux rappelant "2001, l'Odyssée de l'espace" dans son déroulement, sa symbolique et ses implications. scientifiques et théologiques. » Mad movies
«Toujours obsédé par la fin du monde, Richard Kelly continue de forger sa propre mythologie et complète avec
"The Box" une œuvre qui s'annonce décidément passionnante. » Filmsactu


Panique au village. (France, Belgique, Luxembourg)

Film de Vincent PATAR & Stéphane AUBIER (1h16)
Avec : Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Frédéric Jannin, etc .
Genre : animation.

Court-métrage : Carlitopolis (4’)


Co-Boy et Indien sont des professionnels de la catastrophe. Dès qu'ils ont un projet, le chaos sort de sa boîte. Cette fois, ils veulent souhaiter un joyeux anniversaire à Cheval. Quel cadeau? Un barbecue à faire soi-même! Belle idée, sauf que la commande dérape, et que Co-Boy et Indien se font livrer un milliard de briques ! Un véritable tsunami ! La maison de Cheval disparaît sous les briques, écrasée. Il faut la reconstruire ! Tu parles d'un anniversaire ! Surtout que des voleurs s'emparent des murs dès qu'ils sont bâtis ! Décidément, Cheval ne pourra jamais profiter de ce jour spécial pour rejoindre la pouliche qu'il aime...

« (...) un résultat épatant, comme si les Ramones avaient décidé de se mettre à l'animation : un côté Bubblegum apparemment simpliste, où la technique et les références ont été digérées pour prendre une forme totalement originale (...). » Libération

Arthur et la vengeance de Maltazard.
(France)


Film de Luc BESSON (1h35)
Avec : Mylène Farmer, Rohff, Fred Testot, Omar Sy, etc.
Genre : animation.
Projection en Avant-Première


Arthur est au comble de l'excitation : c'est aujourd'hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l'accueillir : pour un banquet en son honneur, la petite princesse a passé sa robe de pétales de rose. Mais… le père d'Arthur a choisi ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, le jeune garçon reçoit un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger, et Arthur n'a plus qu'une idée en tête : voler à son secours ! Quitte à vivre plein d’aventure et à découvrir, une fois arrivé au village des Mimimoys, qu'aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ?

Ce nouvel épisode des aventures d’Arthur, concocté par le grand Luc Besson, sort à Charlieu en Avant-Première pour une seule séance, avant de revenir 3 jours plus tard !


Ciné collection : L'aventure de Madame Muir. (U.S.A.)

Film de Joseph L. MANKIEWICZ (1h44)
Avec : Gene Tierney, Rex Harrison, George Sanders, etc

Genre : fantastique, romance

Version originale sous-titrée


En Angleterre, au début du XXe siècle, Lucy Muir, une ravissante et jeune veuve, décide de s'installer au bord de la mer avec sa fille et sa servante dans un cottage réputé hanté par le fantôme du capitaine Gregg. Loin d'être terrorisée, elle est au contraire fascinée à l'idée d'habiter avec ce fantôme. Un soir, il lui apparaît...

« Un chef-d'œuvre bouleversant sur la désillusion et la fuite du temps. » Les Inrockuptibles.
« La séquence des adieux du fantôme est inoubliable, tout comme la partition romantique de Bernard Herrmann. A voir et à revoir sans se lasser. » Zurban

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Ciné-Collection - 29 et 30 janvier 2010

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Traître sur commande - (U.S.A)

titre original : The Molly Maguires

Réalisation : Martin RITT (2h04)
Produit en 1970

Avec : Sean Connery, Richard Harris, Samantha Eggar, etc.
Genre : drame historique.
Version originale sous-titrée

En 1876, des mineurs de Pennsylvanie sont exploités de façon éhontée pour les besoins de l’industrie du charbon en plein essor. Révoltés par les humiliations qu’ils subissent, ils créent une société secrète, « The Molly Maguires », qui mène des actions violentes contre les patrons. La police décide d’infiltrer cette organisation par l’intermédiaire du détective Mc Parlan, qui tente de se rapprocher de Kehoe, le chef des « Mollies ».

Adaptant le roman d’Arthur Lewis, qui s’est lui-même inspiré de faits réels, Martin Ritt dresse un constat sévère sur la situation de la classe laborieuse dans les États-Unis du XIXe siècle. Loin de tout manichéisme, il oppose à Richard Harris, un policier rongé par le doute, Sean Connery, en chef de cette organisation capable des pires violences. Ce dernier livre une interprétation intense d’une grande justesse. Réflexion d’une profonde acuité sur la délation et la culpabilité, The Molly Maguires est l’un des plus beaux films sur l’exploitation de la classe ouvrière... (pariscinema.org)

« Pourquoi ? Parce que ce grand spectacle, drame minier avec Sean Connery en mineur vengeur et Richard Harris en traître, inédit depuis 1970, est d'une rare intelligence. Mais encore... L'estime de soi, le respect de l'autre et l'insoumission à l'oppression sont les thèmes de cette histoire vraie, survenue en 1876, en Pennsylvanie (Etats-Unis). Du Germinal ricain, la moustache de Sean en prime. Le public n'a eu cure de ces vertus scénaristiques : à sa sortie, le film a fait un mémorable bide. Sa reprise en copies neuves est une aubaine.» [L’Express.com.com]

« Le bien, le mal, l’Irish, les pauvres et surtout une superbe photographie (…), voilà de quoi passer un excellent moment de cinéma." Jean-Sébastien Thirion (Brazil n°21, page 25)

« Réalisé il y a quarante ans, par un cinéaste un peu oublié aujourd'hui, Martin Ritt (Hombre, Norma Rae), Traître sur commande fut un échec retentissant, malgré la présence au générique de deux des grandes stars de l'époque, Sean Connery et Richard Harris, James Bond et Albus Dumbledore. Au cinéma, les reconstitutions historiques inspirent la nostalgie ou l'admiration ; ici tout est fait pour redonner vie à la colère des mineurs opprimés. » Le Monde

Martin Ritt

* Acteur, réalisateur, producteur américain, né en 1914, Martin Ritt est connu pour son militantisme et le radicalisme de ses opinions politiques, Martin Ritt ne met pas longtemps à ériger ses idéaux et son sens de la révolte en véritable esthétique, par l'intermédiaire du théâtre puis du cinéma.
* C'est donc sans surprise qu'il adapte la pièce de Robert Alan Arthur sous le titre de 'Edge of the City' – L’homme qui tua la peur- (1957), axé autour du conflit entre un syndicat et un patron tyrannique, avant de brosser un portrait mélodramatique de couples issus de la classe moyenne dans 'No Down Payment'- Les sensuels. Malgré un succès mitigé, Martin Ritt ne cessera dès lors de mettre ses films au service d'une condamnation des injustices sociales, au travers de nombreuses adaptations ('Le Bruit et la fureur', de Faulkner) ou de projets plus personnels tels que 'Hombre' en 1967.
* Il n'hésite pourtant pas à aborder des registres plus différents, comme le film d'espionnage, avec 'L’Espion qui venait du froid' (1965), ou même la comédie romantique 'Stanley & Iris' en 1990.
* Il décède en 1990 aux Etats-Unis, après avoir fait tourner les plus grands comme Woody Allen, Paul Newman, Kirk Douglas, Sophia Loren, Anthony Quinn, Sydney Poitier,… et même Jeanne Moreau dans 'Cinq femmes marquées'- 1960.

Ciné Collection - 1er et 2 janvier 2010

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A bout de course. (U.S.A.)

Film de Sidney LUMET (1h55)
Produit en 1988
Avec : Christine Lahti, River Phoenix, Jude Hirsch, etc.
Genre : comédie dramatique.
Version originale sous-titrée

Douze Hommes en colère, Serpico, Network, Le Prince de New York : on croyait connaître tous les chefs-d'œuvre de Sidney Lumet, qui analyse, depuis cinquante ans, les rapports entre l'individu, la morale et la loi. Pourtant, reste à (re)découvrir d'urgence, en salles, A bout de course, réalisé presque en douce à la fin des années 80.

Pour une fois, Lumet s'éloigne de New York, sa ville de prédilection : A bout de course est l'histoire d'une famille condamnée au mouvement. En 1971, Arthur et Annie Pope, des activistes, ont fait exploser une usine de napalm pour protester contre la guerre du Vietnam et, sans le vouloir, ont handicapé à vie un gardien. Depuis, ils sont en cavale avec leurs deux fils, déménageant de petites villes en bourgades et changeant d'identité pour échapper aux agents fédéraux, toujours à leurs trousses.
Être fugitif de naissance : c'est un état de plus en plus douloureux pour l'aîné des fils, Danny (le regretté et si frémissant River Phoenix). Pour se construire un destin, pourra-t-il se résoudre à quitter sa famille ?...
Réflexion passionnante sur l'engagement et l'utopie des années 70, A bout de course décrit d'abord, avant tout, comment des parents pourtant aimants peuvent, au nom de leur idéologie, étouffer, asphyxier leurs enfants. Dans ce drame mélancolique, voire élégiaque (une rareté chez Lumet), le plus beau personnage n'est pourtant pas Danny, mais sa mère, incarnée par Christine Lahti. La scène où elle essaye d'offrir une autre vie à ce fils en devenir est belle à pleurer : peut-être la séquence la plus forte jamais réalisée par Lumet. Guillemette Odicino Télérama - 25 avril 2009

Lumet signe ici un film lyrique et intelligent qui ne tombe jamais dans un pathos ridicule alors que le sujet pourrait s’y prêter. Le ton est toujours d’une justesse saisissante : les scènes dramatiques sont émouvantes, toujours allégées par des traits d’humour. Le tout parfaitement servi par une brochette d’acteurs tous aussi excellents les uns que les autres.

Lumet qui a lui-même été acteur sait parfaitement les diriger et parvient toujours à les filmer au naturel. Il aime filmer des gens et sait comment mettre en scène leurs relations, toutes en nuances et complexités. River Phoenix, qui a trouvé là un de ses plus beaux rôles, joue avec une grande sensibilité un adolescent aux prises avec ses doutes, tiraillé entre son amour pour sa famille affectueuse et chaleureuse, le fardeau de la culpabilité de ses parents qu’il porte depuis toujours et sa passion et son talent pour la musique avec une carrière qui se profile à l’horizon. Acteur culte des années 90, River Phoenix disparaît à l’âge de 23 ans d’une ovedose. C’est son frère, Joaquin Phoenix, qui a finalement pris la relève.

Une très bonne idée que d’avoir ressorti cette perle du cinéma des années quatre-vingts par un des réalisateurs américains les plus intéressants du Nouvel Hollywood. (Extrait de CulturoFil.net)


Sydney LUMET :

Fils du comédien Baruch Lumet, Sidney évolue très jeune au coeur d'un environnement artistique. Dès l'âge de 4 ans, il accompagne son père au Yiddish Theatre de New York, puis étudie à la New York Professional Children's School. Pendant une quinzaine d'années, il se produit sur scène et est également acteur à la radio et accessoirement, à l'écran. En 1947, il fonde un de ses premiers ateliers off-Broadway, où il monte des spectacles d'avant-garde. Malgré un début de carrière sur les planches, c'est grâce à la télévision que Sidney Lumet se fait surtout connaître.

En 1951, il débute comme réalisateur d'émissions et de séries pour la télévision. Il se lance alors dans le cinéma avec Douze hommes en colère, qui sera acclamé par la critique en 1957. Puis suivront plus de cinquante films dont les plus célèbres sont mentionnés en début d'article. Il obtient en 2005 un Oscar pour son œuvre.

Sorti en 1988, son film A bout de course reparaît avec bonheur en 2007.

Semaine 47/2009 - du 18 au 24 novembre

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2012. (U.S.A)

Film de Roland EMMERICH (2h40)
Avec : John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, etc.
Genre : science fiction.

Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmée, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps... Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés ...

« Absolument dément. Autant le dire d'emblée : le réalisateur d'origine allemande signe son apothéose avec ce blockbuster génial. (...) 2012 balaie les clichés du genre. » Le JDD
« Le "blockbuster" à ne pas rater. » Marianne


This is it. (U.S.A)

Film de Kenny ORTEGA (1h52)
Avec : Michael Jackson.
Genre : musical, documentaire.

Un film constitué des images des coulisses des dernières répétitions de Michael Jackson.

« Uniquement composé d'images de répétitions (...) c'est à un véritable portrait d'artiste que l'on assiste. Mais le coup de maître du film reste l'absence totale d'émotion imposée. Les concepteurs du film ont eu l'intelligence de deviner qu'elle naîtrait en nous d'elle-même face à ces dernières images exceptionnelles du King en pleine création artistique. » Filmsactu « Michael Jackson offre une prestation posthume incroyable, orchestrant un concert surréaliste et dantesque dont lui seul avait le secret. » Dvdrama

London river. (France, Grande-Bretagne)

Film de Rachid BOUCHAREB (1h28)
Avec : Brenda Blethyn, Sotigui Kouyate, Samy Bouajila, etc.
Genre : drame.
Court-métrage : Commerce équitable

La rencontre, à Londres, d'Ousmane et Elisabeth, un musulman et une chrétienne, tous deux à la recherche de leur enfant, qui n'a pas donné signe de vie depuis les attentats qui ont endeuillé la capitale britannique. Se connaissaient-ils ? Et font-ils partie des victimes ?

« Simple et beau. Porté par deux interprètes exceptionnels. » Marianne « London River délivre un beau message de tolérance, ni édifiant ni moralisateur. » Le journal du dimanche « Malgré sa courte durée, le ménage arrive à toucher plusieurs thèmes, étend ses pistes de réflexion dans l'esprit du spectateur comme Londres étend ses ramifications autour de la tamise. » Brazil « Beau film sobre, simple, émouvant. » L’Express


The visitor. (U.S.A)

Film de Thomas MCCARTHY (1h45)
Avec : Richard Jenkins, Haaz Sleiman, Dania Jekesai Gurira, etc.
Genre : comédie dramatique.

Version originale sous-titrée

Dans le cadre de Sol’en films, vendredi à 20h30, la projection sera suivie d’un débat sur le film, animé par Marion Huissoud-Gachet, de la CIMADE.

Professeur d'économie dans une université du Connecticut, Walter Vale, la soixantaine et mène désormais une vie routinière. Il tente de combler le vide de son existence en apprenant le piano, mais sans grand succès... Lorsque l'Université l'envoie à Manhattan pour assister à une conférence, Walter constate qu'un jeune couple s'est installé dans l'appartement qu'il possède là-bas : victimes d'une escroquerie immobilière, Tarek, d'origine syrienne, et sa petite amie sénégalaise Zainab n'ont nulle part ailleurs où aller. D'abord réticent, Walter accepte de laisser les 2 jeunes gens habiter avec lui. Les deux hommes deviennent amis et les différences d'âge, de culture s'estompent. Mais lorsque Tarek, immigré clandestin, est arrêté par la police, puis menacé d'expulsion, Walter n'a d'autre choix que de tout mettre en oeuvre pour venir en aide à son ami...

« (...) finesse, intelligence, humanité, humilité, conviction, en un mot avec talent... » Brazil
« Film profondément attachant. » Positif


* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Semaine 46/2009 - du 11 au 17 novembre

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Lucky Luke. (France)

Film de James HUTH (1h44)
Avec : Jean Dujardin, Michaël Young, Sylvie Testud, etc.
Genre : comédie, western.

A partir de 6 ans

Au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l'a vu grandir, Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", va croiser Billy The Kid, Calamity Jane, Pat Poker, Jesse James et Belle...

« Visuellement superbe, le film mélange action et humour absurde avec bonheur, porté par l'enthousiasme évident de ses protagonistes. Une réussite. » Metro
« Le costume de Lucky Luke lui va comme un gant. Il était fait pour lui. Jean Dujardin est droit dans ses bottes (…). » Le figaroscope
« Un divertissement sortant des sentiers battus. » Filmsactu
« Lucky Luke est une fascinante réussite visuelle. » La Croix


Le ruban blanc. (France, Italie, Autriche, Allemagne)

Film de Michael ANEKE (2h24)
Avec : Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch, etc.
Genre : drame.

Palme d’or au Festival de Cannes 2009
Version originale sous-titrée

Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

« Michael Haneke signe une oeuvre aussi remarquable que redoutable, nette et coupante comme une lame, opaque et dense comme un brouillard. » Le figaroscope
« Le film, au-delà de son ancrage historique, prend une pertinence particulière à l'heure où, via Internet et son immense forum d'opinions en continu, se constitue sous nos yeux une nouvelle entité morale prête à bondir et à juger (...). » Libération


Divorces. (France)

Film de Valérie GUIGNABODET (1h40)
Avec : François-Xavier Demaison, Pascale Arbillot, Mathias Mlekuz, etc.
Genre : comédie, romance.

Valentine et Alex sont mariés, avocats spécialistes des affaires familiales. Dans l'exercice de leur profession, ils défendent le divorce du 21e siècle : à l'amiable, dans la sérénité et le respect de l'autre, de préférence en garde alternée et en famille recomposée, loin des vases cassés et des scènes de ménage de la génération précédente. Jusqu'au jour où, par faute d'un banal adultère, leur couple vole en éclats. Et la réalité du divorce les rattrape : place à la guerre...

« Cette " Guerre des Roses " à la française a pour atouts des dialogues mitraillette, des situations plutôt drôles, et beaucoup de punch. P. Arbillot et F-X Demaison forment un couple de divorcés crédibles. » Le parisien
« Divorces reste un téléfilm de bonne facture qui touchera toute personne ayant déjà connu (…) douleur et questionnement amoureux. » Dvdrama


Miracle en Alabama. (U.S.A. - 1962)

Film de Arthur PENN (1h46).
Première sortie en 1962

Avec : Anne Brancroft, Patty Duke, Victor Jory, etc.
Genre : drame.

A la suite d'une maladie, Helen Keller, une petite fille de sept ans, perd l'usage de la parole, de la vue et de l'ouïe. Ses parents font alors appel à Annie Sullivan, une jeune éducatrice, pour ramener l'enfant à une vie normale. Mais celle-ci va devoir face à l'hostilité d'Helen et de ses parents effrayés par ses méthodes. Annie se bat en effet avec Helen, s’isole avec elle, se trouve au bord de la rupture avec les parents quand se produit le miracle …

« Un très grand film, dur et bouleversant, fondé sur des faits authentiques, admirablement interprété par Anne Brancroft et Patty Duke. » J. Tulard, Guide des films
« Une admirable leçon d’humanité, de dignité, de raison. » Les Lettres françaises

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Ciné Collection - 27 et 28 novembre 2009

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L'aventure de Madame Muir. (U.S.A.)


Film américain – 1h44 – Produit en 1947 Réalisation : Joseph L. MANKIEWICZ Titre original : "The Ghost and Mrs Muir" Acteurs : Gene Tiernez, Rex Harrison, George Sanders, Edna Best, Vanessa Brown, Nathalie Wood, etc. Musique : Bernard Herrmann Genre : fantastique, mélodrame.

Version originale sous-titrée

Scénario : Après un an an de veuvage sous le toit de son infâme belle-mère, Lucy Muir cherche un nouveau logement pour y vivre avec sa petite fille Anna et sa servante Martha. Malgré les tentatives de dissuasion de l'agence immobilière, elle s'installe au bord d'une falaise dans une maison hantée. Lucy reçoit la visite du fantôme du capitaine Gregg, l'ancien propriétaire, qui, dit-on, s'est suicidé. Fascinée par cette présence irréelle, à la fois tendre et renfrognée, Lucy tombe amoureuse de lui. Ils écriront ensemble le roman de la vie de Gregg. Chez l'éditeur, Lucy rencontre "Oncle Nity" un écrivain cynique pour enfants qui la séduit. Gregg lui montre qu'elle est naïve, mais elle persiste, suivant son conseil d'aimer un homme. Il la quitte, elle se rend compte que l'écrivain est marié.
Un an s'est écoulé. La magie du fauteuil dans la chambre ne fonctionne plus. Les années passent, le poteau où est gravé le nom de Anna Muir s'abîme dans les vagues. Anna revient avec un fiancé et avoue à sa mère les visites du fantôme pendant un an dans son enfance. Le temps passe, Lucy meurt et devient enfin la Lucia de Gregg.


Cette histoire de fantôme est l'une des plus belles de toute l'histoire du cinéma. Tout ce qui n'est habituellement qu'apparition éthérée prend ici une forme très charnelle. Le fantôme rugit comme un dragon mal embouché et toise sa proie avec un regard plus qu'entendu. Leurs baisers sont impossibles, la clandestinité les baillonne, mais jamais le cinéaste ne joue sur la frustration. Ce mariage paisible entre le réel et l'irréel est un triomphe sur la mort et sur l'ordre des choses. Un alliage rare, presque unique, entre l'expression d'une intelligence déliée et caustique et un goût romantique de la rêverie s'attardant sur les déceptions et illusions de l'existence.

Le film raconte avec une poésie déchirante, la supériorité mélancolique du rêve sur la réalité, le triomphe de ce qui aurait pu être sur ce qui a été. C'est également un film sur la solitude, sur ces âmes insatisfaites et rêveuses à qui la solitude justement ouvre la voie vers la connaissance de la nature, vers une forme lointaine et presque immatérielle de bonheur.

Tous les éléments de la mise en scène, des acteurs au décor, des dialogues à la photo sont superbes et marqués du sceau de la perfection. Sublime partition de Bernard Herrmann. Accompagnant la méditation de l'auteur, elle souligne jusqu'à le faire parfois exploser le lyrisme contenu de l'œuvre. Grâce à elle, par exemple, les plans de mouettes et de vagues, ceux où Gene Tierney marche le long de la plage, qui indiquent le passage du temps, figurent parmi les plus beaux du film, alors qu'ils auraient pu en être les plus banals. Bref, l’un des chefs-d'œuvre de Mankiewicz et l'un des plus beaux films hollywoodiens. source : Cineclubdecaen.com)


Joseph Léo MANKIEWICZ (1909-1992)
cinéaste américain qui signa sa première réalisation en 1945, avec le Château du dragon. Il s'imposa dès l'Aventure de Mrs. Muir (1947). Auteur élégant et pirandellien, il a encore réalisé Ève (1950), Jules César (1953), la Comtesse aux pieds nus (1954), Soudain l'été dernier (1959), Cléopâtre (1962-1963), Guêpier pour trois abeilles (1967), le Reptile (1969), le Limier (1972).

Semaine 45/2009 - du 4 au 10 novemvre

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Tempête de boulettes géantes. (U.S.A)

Film de Phil LORD (1h30)
Avec les voix originales de : Bill Hader, Anna Faris, Neil Patrick Harris, etc.
Genre : animation, comédie.

Version française.


Flint Lockwood est inventeur. Jusqu'ici, toutes ses inventions bizarres, depuis les chaussures que l'on se pulvérise sur les pieds jusqu'au traducteur de pensées pour singe, ont été des échecs spectaculaires qui ont causé d'innombrables problèmes à sa petite ville, Swallow en Château. Cette fois, Flint est bien décidé à inventer quelque chose qui rendra les gens heureux. Pourtant, lorsque sa nouvelle création, la machine à transformer l'eau en nourriture, détruit la grand-place avant de disparaître dans les nuages, il pense que sa carrière d'inventeur est fichue. Jusqu'à ce que l'incroyable arrive : il se met à pleuvoir des cheeseburgers ! Sa machine marche, les averses de nourriture connaissent un succès instantané, et Flint se fait vite une nouvelle amie : Sam Sparks, la présentatrice météo qui arrive à Swallow en Château pour couvrir ce qu'elle appelle "le plus formidable phénomène météo de l'histoire "...

« Un conte satirique où les répliques fusent comme dans une bonne sitcom ? C'est possible (...) Résultat : un excellent divertissement, drôle et acide, dont on ressort rassasié. » Dvdrama
« On ne s'ennuie pas une seconde dans ces torrents de spaghettis, de marshmallows ou de cheeseburgers. Une réflexion jubilatoire sur la société de consommation. » Le figaroscope


Victor. (France)

Film de Thomas GILOU (1h35)
Avec : Pierre Richard, Lambert Wilson, Clémentine Célarié, etc.
Genre : comédie.

Court-métrage :
La chute de l’ange (4’)

Alice, jeune stagiaire dans un magazine people, se prend d'affection pour son voisin de palier, Victor, charmant vieillard érudit abandonné de tous et sur le point d'être expulsé de son logement. Elle va bientôt trouver une solution à son problème : organiser un concours au sein de son journal dont le gain sera l'adoption de Victor. A l'issue du casting, c'est la famille Saillard qui gagne le droit de l'accueillir. Mais l'arrivée du sémillant octogénaire, censée apporter joie et bonne humeur, tourne rapidement à l'aigre. Les failles de chacun éclatent au grand jour et bouleversent le cadre d'une famille qui semblait pourtant bien sous tout rapport...

« Voilà une comédie à la française. (...) L'ensemble est bien charpenté et le casting, autour de Pierre Richard, excellent. » Le parisien
« Pierre Richard... drôle, attendrissant, un grand père que l'on aime, trop cool. Clémentine Celarié... silhouette parfaite. » WebCity


Démineurs. (U.S.A)

Film de Kathryn BIGELOW (2h04)
Avec : Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty, etc.
Genre : guerre, drame, action.

Version française

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs


Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l'US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore... explosive.

« Démineurs débarque enfin chez nous et s'impose comme LE film d'action le plus pur de l'année. (...) Une bombe ! » Impact
« Chronique formidablement dense et détonante du quotidien d'une petite équipe de démineurs pendant la dernière guerre d'Irak. » Le monde
« La réalisatrice (...) n'a rien perdu de son brio pour plonger le spectateur au coeur d'une tension à la limite du supportable. » 20 minutes
« Démineurs, film lucide, survolté, tranchant, est beau à regarder, dans l'immédiat. Puis, plus tard, il s'ouvre comme une fleur de sang, superbe bombe à retardement. » Le Nouvel Observateur

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Cinéphiles Solidaires

Sol'enFilms

semaine de la solidarité internationale (soirée du 20 novembre)


Sol'enFilms est une manifestation associée à la Semaine de la Solidarité Internationale, qui propose de sensibiliser les cinéphiles aux enjeux des relations Nord/Sud.

Elle favorise également un moment d'échange entre les associations de solidarité et le public.

Pour cette 7e éditioon Sol'enFilms aborde le thème de "l'engagement citoyen", dans un grand nombre de salles "Art et Essai" de l'Ain, de la Loire et du Rhône.

Les films programmés pendant cette manifestation :

- Pour un instant la liberté de Arash T. Riahi
- Rachel de Simone Bitton
- Nous resterons sur terre de P. Barougier, O. Bourgeois
- Les enfants invisibles de Ridley Scott, John Woo, Jordan Scott
- Welcome de Ph. Lioret
- Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud
- La consultation de Hélène de Crécy
- Louise Michel de Gustave Kervern et Benoît Delépine
- Puisque nous sommes nés de J-P. Duret, A. Santana
- L'armée du crime de Robert Guédiguian
- Walter, retour en résistance de Gilles Perret
- Maman est folle de Jean-Pierre Améris
- Une affaire de nègres de Oswalde Lewat.

sans oublier :

The Visitor de Thomas McCarthy

projeté au cinéma les Halles de Charlieu
le vendredi 20 novembre - 20h30

Après la projection, un débat s'instaurera avec la salle, animé par
Madame Marion Huissoud-Gachet représentante de la CIMADE
et R.E.S.F.
(Réseau Educateurs sans Frontières du Rhône)


Cet évènement est le fruit d'un partenariat entre le Réseau Silyon, le GRAC et le Service de Coopération au Développement et le soutien de la Région Rhône-Alpes.