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Bas les masques. (USA)
Titre original : Deadline – 1h27
Sorti en 1952.
Réalisation : Richard BROOKS
Acteurs : Humphrey Bogart, Ethel Barrymore, Kim Hunter, Ed Begley, Warren Stevens, Paul Stewart, Martin Gabel, Joe De Santis, Joyce Mackenzie, Audrey Christie, Fay Baker, etc.
Genre : policier.
Ed Hutcheson, rédacteur en chef du Day, enquête sur le gangster Thomas Rienzi, qu'il soupçonne de meurtre, et s'efforce, parallèlement, d'empêcher la vente de son journal à un concurrent peu intègre, le propriétaire de The Herald, un tabloïd…
Richard Brooks : réalisateur, scénariste et producteur américain. Né à Philadelphie, en mai 1912. Au début des années 1930, Richard Brooks rêve de devenir journaliste et traverse les Etats-Unis à la recherche d'un travail. Il parvient à publier quelques articles dans des journaux locaux, puis décide de revenir dans sa ville natale. Puis de journaliste sportif il devient éditorialiste dans une radio new-yorkaise. Attiré par le spectacle, il met en scène plusieurs pièces à Broadway. Intellectuel libéral, il défend des causes généreuses et cherche à faire réfléchir. En 1941, arrivé à Hollywood, il écrit d'abord plusieurs scénarios grâce auxquels il est engagé par les studios de la MGM. L'année suivante il passe à la réalisation avec "Cas de conscience", une parabole des dictatures sud-américaines. Toujours concerné par les problèmes du monde, ses films servent à dénoncer.
Il défend la liberté d'expression dans "Bas les masques" en 1952 puis les abus de pouvoir dans l'armée avec "Sergent de la terreur" ou encore la violence et les affrontements raciaux dans "Graine de violence", en 1955. Ce film assoit sa réputation mais le cinéaste change de genre.
Dès 1957, il commence à adapter des oeuvres littéraires réputées difficiles. C'est ainsi qu'il met en scène "Les Frères Karamazov" en 1957, "Une chatte sur un toit brûlant" ou "De sang froid", adapté de Truman Capote en 1967. Il commence à utiliser un style froid, à la limite du reportage, toujours pour mieux dénoncer les malaises de la société américaine, et notamment la peine de mort.
La fin des années 1960 marque un tournant dans sa carrière, il commence à moins tourner. Pendant les dernières années, il signe tout de même "La Chevauchée sauvage" en 1975 et "Looking for Mr. Goodbar", deux films marquants. Richard Brooks décède en 1992, laissant derrière lui une oeuvre majeure du cinéma américain des années 1950. [Evene.fr]
« Bas les masques rend un vibrant hommage au journalisme – « le plus beau des métiers », proclame son héros – et célèbre les vertus d'une presse libre et indépendante, auxiliaire de la Justice et de la Vérité. Ancien reporter, Richard Brooks trace, à travers Ed Hutcheson, le portrait idéal du journaliste américain : détective et redresseur de torts luttant avec acharnement contre les groupes de pression et le gangstérisme, meneur d'hommes courageux, altruiste et désintéressé. » Larousse.fr
« Un très bel éloge sur la liberté de la presse et sur le métier de journaliste. Le scénario est extrêmement bien écrit, les dialogues sont d'une intelligence remarquable et la réalisation aussi soignée que percutante. » Allociné
Bas les masques. (USA)
Titre original : Deadline – 1h27Sorti en 1952.
Réalisation : Richard BROOKS
Acteurs : Humphrey Bogart, Ethel Barrymore, Kim Hunter, Ed Begley, Warren Stevens, Paul Stewart, Martin Gabel, Joe De Santis, Joyce Mackenzie, Audrey Christie, Fay Baker, etc.
Genre : policier.
Ed Hutcheson, rédacteur en chef du Day, enquête sur le gangster Thomas Rienzi, qu'il soupçonne de meurtre, et s'efforce, parallèlement, d'empêcher la vente de son journal à un concurrent peu intègre, le propriétaire de The Herald, un tabloïd…Richard Brooks : réalisateur, scénariste et producteur américain. Né à Philadelphie, en mai 1912. Au début des années 1930, Richard Brooks rêve de devenir journaliste et traverse les Etats-Unis à la recherche d'un travail. Il parvient à publier quelques articles dans des journaux locaux, puis décide de revenir dans sa ville natale. Puis de journaliste sportif il devient éditorialiste dans une radio new-yorkaise. Attiré par le spectacle, il met en scène plusieurs pièces à Broadway. Intellectuel libéral, il défend des causes généreuses et cherche à faire réfléchir. En 1941, arrivé à Hollywood, il écrit d'abord plusieurs scénarios grâce auxquels il est engagé par les studios de la MGM. L'année suivante il passe à la réalisation avec "Cas de conscience", une parabole des dictatures sud-américaines. Toujours concerné par les problèmes du monde, ses films servent à dénoncer.
Il défend la liberté d'expression dans "Bas les masques" en 1952 puis les abus de pouvoir dans l'armée avec "Sergent de la terreur" ou encore la violence et les affrontements raciaux dans "Graine de violence", en 1955. Ce film assoit sa réputation mais le cinéaste change de genre. Dès 1957, il commence à adapter des oeuvres littéraires réputées difficiles. C'est ainsi qu'il met en scène "Les Frères Karamazov" en 1957, "Une chatte sur un toit brûlant" ou "De sang froid", adapté de Truman Capote en 1967. Il commence à utiliser un style froid, à la limite du reportage, toujours pour mieux dénoncer les malaises de la société américaine, et notamment la peine de mort.
La fin des années 1960 marque un tournant dans sa carrière, il commence à moins tourner. Pendant les dernières années, il signe tout de même "La Chevauchée sauvage" en 1975 et "Looking for Mr. Goodbar", deux films marquants. Richard Brooks décède en 1992, laissant derrière lui une oeuvre majeure du cinéma américain des années 1950. [Evene.fr]
« Bas les masques rend un vibrant hommage au journalisme – « le plus beau des métiers », proclame son héros – et célèbre les vertus d'une presse libre et indépendante, auxiliaire de la Justice et de la Vérité. Ancien reporter, Richard Brooks trace, à travers Ed Hutcheson, le portrait idéal du journaliste américain : détective et redresseur de torts luttant avec acharnement contre les groupes de pression et le gangstérisme, meneur d'hommes courageux, altruiste et désintéressé. » Larousse.fr
« Un très bel éloge sur la liberté de la presse et sur le métier de journaliste. Le scénario est extrêmement bien écrit, les dialogues sont d'une intelligence remarquable et la réalisation aussi soignée que percutante. » Allociné









