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Ciné-collection - 27, 28 et 29 mai 2010

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Vol au-dessus d’un nid de coucou. (U.S.A)


Titre original : One Flew Over The Cuckoo’s Nest
Réalisateur : Milos FORMAN (2h09) – 1975
Producteur : Michael Douglas
Acteurs: Jack Nicholson, Louise Fletcher, William Redfield, Peter Brocco, Alonzo Brown, etc.
Genre : drame.

Récompenses : Meilleur Film, Meilleure Adaptation, Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur pour J. Nicholson et Meilleure Actrice pour Louise Fletcher aux Oscars de 1976.

Scénario : Randle McMurphy est prisonnier de droit commun. Pour échapper à la prison, il demande à subir un contrôle médical en psychiatrie. Son internement au milieu de malades ne va pas sans difficultés. D'un tempérament expansif et joyeux, il bouscule les règles de vie rigides de l'établissement et sème un désordre sympathique en prenant en main les loisirs de ses compagnons d'infortune. Il se heurte très vite à l'infirmière-chef, qui ne peut tolérer de tels agissements et le considère comme un véritable danger qu'il faut annihiler…

« En adaptant le célèbre roman de Ken Kesey, Milos Forman mêle intelligemment l'esprit féroce et frondeur de ses réalisations tchèques comme L'As de pique et les ressorts efficaces du cinéma hollywoodien de contestation qui avait éclaté dans les années 60. Ce film est plus qu'un réquisitoire contre le fonctionnement anachronique des hôpitaux psychiatriques. Il devient au fil des minutes, de scènes pathétiques en instants insupportables, une métaphore sans concession d'une société qui induit des systèmes répressifs et des phénomènes d'exclusion. Un hymne tragique à la liberté et à la résistance. » Télérama, 6 Février 2010


Milos Forman : réalisateur et acteur tchécoslovaque, né à Caslav (1932). L'enfance de Milos Forman est loin d'être un fleuve tranquille : après la déportation et la mort de ses parents, il est recueilli quelques temps par des amis, mais grandit à Podebrady, dans un établissement pour les orphelins de guerre, où il se lie d'amitié avec un autre garçon, Vaclav Havel... Sa passion pour le théâtre naît très tôt mais ce sont les films de Buster Keaton, Charlie Chaplin et John Ford qui lui révèlent le cinéma. Après des études cinématographiques à l'université de Prague, il devient, dans les années soixante, une figure emblématique de la toile tchèque avec des films crus et ironiques comme "Les Amours d'une blonde'. Il se lance alors aux Etats-Unis mais son film "Taking Off", s'il reçoit le prix du jury à Cannes en 1971, est un échec commercial outre-Atlantique. Il est obligé d'américaniser son style et ce changement, avec "Vol au-dessus d'un nid de coucou" est couronné par cinq oscars. Depuis, après quelques cours donnés à l'université de New York, il enchaîne les succès avec "Ragtime", "Amadeus" ou encore "Larry Flint". Mettant souvent en scène le conflit entre l'individu et la société conformiste, il est l'auteur d'un cinéma de qualité, fréquemment et justement récompensé ! [d'après Evene.fr]

Jack Nicholson : acteur, réalisateur, scénariste, producteur américain (1937 - New Jersey USA). A 17 ans, il part pour Los Angeles et travaille comme employé de bureau à la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM). Il fait ses débuts au cinéma en délinquant juvénile dans The Cry Baby Killer, un thriller produit par Roger Corman. Tout au long des années 60, il enchaînera une vingtaine de films de série B allant de l'horreur (La Petite Boutique des horreurs) au western (The Shooting). En 1968, il commence sa collaboration avec Bob Rafelson avec qui il écrit et produit Head, une comédie délirante avec le groupe pop The Monkeys. Ils collaboreront ensemble six fois, notamment pour Cinq pièces faciles qui vaut à Nicholson sa première nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Mais, c'est l'année suivante qu'il acquiert son statut de star avec son rôle d'avocat halluciné dans Easy Rider. Au cours des années 70, Jack Nicholson rentre dans la liste des acteurs qui comptent à Hollywood en interprétant des personnages complexes et souvent extravagants. Son rôle de détective privé dans le film noir de Roman Polanski, Chinatown lui vaut sa troisième nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Mais c'est un an plus tard avec son interprétation de malade mental dans Vol au-dessus d'un nid de coucou de Milos Forman qu'il remporte sa première statuette. Sa carrière ne connaîtra pas vraiment de creux, citons encore Shining de Stanley Kubrick, Batman, Mars Attacks, Des hommes d’honneur, Les Infiltrés, etc.




* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Ciné-Collection - 29 et 30 avril - 1er mai 2010

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Gens de Dublin. (U.S.A, Grande-Bretagne, Irlande)

Film de John HUSTON (1h23) – Produit en 1987
Avec : Anjelica Huston, Donal McCann, Helena Caroll, etc.
Genre : comédie dramatique.
Version originale sous-titrée


Dublin, 6 janvier 1904. Comme tous les ans, les soeurs Kate et Julia Morkan et leur nièce Mary reçoivent leur petit cercle d'amis : le neveu Gabriel et son épouse Gretta, trois élèves de Mary Jane, le ténor Barteil D'Arcy, la vieille Mrs Malins et son fils Freddy, pris de boisson comme à son habitude. La soirée s'écoule doucement. On récite des poèmes gaéliques, on chante, on danse, on joue du piano, on déguste les plats traditionnels, on évoque les chers disparus, célèbres ou inconnus. Molly Ivors, ardente patriote, part la première pour se rendre à un meeting politique.
Gabriel récite le discours de remerciement qu'il a répété en cachette toute la soirée. Un à un, les invités prennent congé. Avant de partir, Gretta entend D'Arcy chanter une vieillie complainte, "La fille d'Aughrim". Gabriel remarque son émotion. De retour à leur hôtel, il lui en demande la raison. Elle lui dit avoir connu adolescente un jeune homme fragile et romantique qui chantait cette chanson et s'est laissé mourir d'amour pour elle. Bouleversé par cet aveu, Gabriel regarde par la fenêtre la neige recouvrir l'Irlande et tomber impassiblement sur les vivants et sur les morts.


Pour sa dernière oeuvre, John Huston, grand admirateur de Joyce, adapte la nouvelle The dead qui clôt le recueil Dubliners (Gens de Dublin). Il portait ce projet depuis 1956 et décrit cette nouvelle "comme un morceau de musique, avec des thèmes qui apparaissent et disparaissent à plusieurs reprises".
On retrouve dans Les gens de Dublin ces héros typiques qui malgré l'énergie qu'ils déploient n'atteignent pas leur but. Huston révèle la dimension tragique de l'existence, l'homme étant la proie de forces naturelles ou sociales. Huston accorde ainsi une grande importance au décor dont la dimension est toujours plus vaste que celle des individus et Gabriel regardant la neige tomber sur l'Irlande sait que malgré ses discours et l'amour qu'il vient à nouveau de ressentir pour son épouse, sa liberté d'action ne peut être que passagère.

Le thème de la mort et de la séparation éternelle des amants vient constamment affleurer sous la chaleur de cette cérémonie de l'épiphanie célébrée avec joie tous les ans parmi le même petit groupe d'invités. Sous les variations que constituent les travers de chacun (alcoolisme de Teddy, grossièreté des hommes qui s'en vont boire pendant que Mary Jane joue au piano, vanité de Barteil D'Arcy, solidité sans âme de Gabriel) la mort revient sous forme d'accès violents.

Alors que Huston est extrêmement respectueux de l'oeuvre de Joyce jusque dans les indications de regards, de déplacement ou le nombre d'invités, il a inventé le personnage de M. Grace et placé dans sa bouche le poème qu'il récite, voeux rompus de Lady Gregory, figure irlandaise du renouveau gaélique. Autre coup de force de la mise en scène, le déplacement de la caméra dans la chambre de Julia pendant qu'elle chante Parée pour les noces de Bellini. L'évocation d'un passé révolu depuis bien longtemps pour Julia dit autant que les objets figés dans le passé la mort prochaine qui l'attend. Ces deux moments préparent l'écoute de La Fille d'Aughrim par Greta alors que Gabriel regarde vers le haut de l'escalier et découvre sa femme figée dans une rêverie dont il ignore l'objet et que la seconde partie va se charger d'évoquer.

Huston dont toute la filmographie dit la vanité de toute action choisit ainsi un film qui en est totalement dépourvu pour une oeuvre testamentaire aussi modeste que subtile et élégante et par là même extrêmement touchante. (D'après J.-L. L. - CinéClub de Caen)

John HUSTON (1926-1987) : acteur, réalisateur, scénariste américain.

Issu d'une famille de comédiens, il entame une carrière d'acteur et obtient un contrat de scénariste. Il participe à l'écriture de quelques films, notamment ; L'Insoumise (1938) puis La Grande évasion (1941, avec Humphrey Bogart). Il adapte "Le Faucon maltais" qui fut un succés surprise.
Il adapte également Le Trésor de la Sierra Madre : ce film, sorti en 1948, lui fait gagner l'Oscar du meilleur scénario et de la meilleure réalisation. Il tourne ensuite trois films, dont Key Largo (1948) encore avec son acteur fétiche, Humphrey Bogart. En 1975, avec L'Homme qui voulut être roi, il est nominé à l'Oscar du meilleur scénario. Il connaît quelques échecs, mais il rebondit grâce à Au-dessous du volcan (1984), à L'Honneur des Prizzi (1985) [nomination à l'Oscar du meilleur réalisateur, tandis que sa fille Anjelica obtient l'Oscar du meilleur second rôle] et enfin grâce à Les Gens de Dublin (1987), son dernier film.

Ciné-Collection - 25 - 26 et 27 mars 2010

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Bas les masques. (USA)

Titre original : Deadline – 1h27
Sorti en 1952.

Réalisation : Richard BROOKS

Acteurs : Humphrey Bogart, Ethel Barrymore, Kim Hunter, Ed Begley, Warren Stevens, Paul Stewart, Martin Gabel, Joe De Santis, Joyce Mackenzie, Audrey Christie, Fay Baker, etc.

Genre : policier.


Ed Hutcheson, rédacteur en chef du Day, enquête sur le gangster Thomas Rienzi, qu'il soupçonne de meurtre, et s'efforce, parallèlement, d'empêcher la vente de son journal à un concurrent peu intègre, le propriétaire de The Herald, un tabloïd…


Richard Brooks : réalisateur, scénariste et producteur américain. Né à Philadelphie, en mai 1912. Au début des années 1930, Richard Brooks rêve de devenir journaliste et traverse les Etats-Unis à la recherche d'un travail. Il parvient à publier quelques articles dans des journaux locaux, puis décide de revenir dans sa ville natale. Puis de journaliste sportif il devient éditorialiste dans une radio new-yorkaise. Attiré par le spectacle, il met en scène plusieurs pièces à Broadway. Intellectuel libéral, il défend des causes généreuses et cherche à faire réfléchir. En 1941, arrivé à Hollywood, il écrit d'abord plusieurs scénarios grâce auxquels il est engagé par les studios de la MGM. L'année suivante il passe à la réalisation avec "Cas de conscience", une parabole des dictatures sud-américaines. Toujours concerné par les problèmes du monde, ses films servent à dénoncer.
Il défend la liberté d'expression dans "Bas les masques" en 1952 puis les abus de pouvoir dans l'armée avec "Sergent de la terreur" ou encore la violence et les affrontements raciaux dans "Graine de violence", en 1955. Ce film assoit sa réputation mais le cinéaste change de genre.
Dès 1957, il commence à adapter des oeuvres littéraires réputées difficiles. C'est ainsi qu'il met en scène "Les Frères Karamazov" en 1957, "Une chatte sur un toit brûlant" ou "De sang froid", adapté de Truman Capote en 1967. Il commence à utiliser un style froid, à la limite du reportage, toujours pour mieux dénoncer les malaises de la société américaine, et notamment la peine de mort.
La fin des années 1960 marque un tournant dans sa carrière, il commence à moins tourner. Pendant les dernières années, il signe tout de même "La Chevauchée sauvage" en 1975 et "Looking for Mr. Goodbar", deux films marquants. Richard Brooks décède en 1992, laissant derrière lui une oeuvre majeure du cinéma américain des années 1950. [Evene.fr]


« Bas les masques rend un vibrant hommage au journalisme – « le plus beau des métiers », proclame son héros – et célèbre les vertus d'une presse libre et indépendante, auxiliaire de la Justice et de la Vérité. Ancien reporter, Richard Brooks trace, à travers Ed Hutcheson, le portrait idéal du journaliste américain : détective et redresseur de torts luttant avec acharnement contre les groupes de pression et le gangstérisme, meneur d'hommes courageux, altruiste et désintéressé. » Larousse.fr


« Un très bel éloge sur la liberté de la presse et sur le métier de journaliste. Le scénario est extrêmement bien écrit, les dialogues sont d'une intelligence remarquable et la réalisation aussi soignée que percutante. » Allociné

Semaine 4/2010 - du 27 janvier au 2 février

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La princesse et la grenouille. (U.S.A.)

Film de Ron CLEMENTS et John MUSKER (1h37)
Avec les voix de : China Moses, Anika Noni Rose, Liane Foly, etc.
Genre : animation.
Sortie nationale

Sur les bords du Mississipi, dans les années 20, La Nouvelle Orléans vibre au son du jazz et de la romance. En mémoire de son père adoré, la belle Tiana travaille jour et nuit pour réaliser son rêve : ouvrir le plus beau restaurant de la Nouvelle-Orléans. Alors que les obstacles se multiplient, elle embrasse une grenouille qui n'est autre que le Prince Naveen, jeune homme gâté et irresponsable qui ne pense qu'à s'amuser. Ce baiser l'ayant transformée à son tour en batracien, Tiana va lutter contre les sorts vaudous de Facilier, le Maître des Ombres qui veut capturer le Prince. Leur seule chance, retrouver aux fins fonds d’un bayou lugubre une mystérieuse sorcière de 197 ans, Mama Odie.

« Un conte fantaisiste, d’une beauté étincelante… » aVoir-aLire.com
« Un véritable enchantement pour les sens, un film coloré et fantaisiste qui n'a rien à envier aux précédentes œuvres des deux créateurs de La Petite Sirène et Aladin. » Excessif.com


Les chats persans. (Iran)

Film de Bahman GHOBADI (1h41)
Avec : Negar Shaghaghi, Ashkan Koshanejad, Hamed Behdad, etc.
Genre : drame.
Version originale sous-titrée

Court-métrage : L’amertume du chocolat (12’)

A leur sortie de prison, une jeune femme et un jeune homme musiciens décident de monter un groupe. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, ils rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport ...

« Film choc et déjà culte (…) un hommage vibrant au résistant quel qu'il soit, qui se bat pour sa liberté, ses idées et sa passion. » Brazil
« Tragique et souvent drôle, ce film révèle les rêves brisés, les combats et les espoirs d'une jeunesse néanmoins debout. » Le journal du dimanche
« Ghobadi capte des énergies dont il nourrit sa mise en scène; comme une "vitesse" nouvelle. Il en extrait dix clips qui convergent, jusqu'à former une seule fiction, sensible et audacieuse. » Positif


Coco Chanel & Igor Stravinsky. (France)

Film de Jan KOUNEN (1h58)
Avec : Anna Mouglalis, Mads Mikkelsen, Elena Morozova, etc.
Genre : drame, romance.

Paris, 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais l'oeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de l'émeute. 7 ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l'héberger dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor s'y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs...

« Servi par une direction artistique haut de gamme et par une interprétation remarquable (Mads Mikkelsen, habité), Coco Chanel & Igor Stravinsky offre une mise en abyme fascinante sur les tourments de la création et dégage une émotion contenue mêlée de sensualité. » Filmsactu

Ciné Collection : The Molly Maguires (Traître sur commande). (U.S.A)

Film de Martin RITT (U.S.A.) - produit en 1970 -
Avec : Sean Connery, Richard Harris, Samantha Eggar, etc.
Genre : drame historique.
Version originale sous-titrée


En 1876, dans les mines de charbon de Pennsylvanie, des mineurs sont sans défense, exploités de façon éhontée pour les besoins de l'industrie en plein essor. Une seule consolation dans leur misère, les exploits des "Molly Maguires", société secrète qui venge par la violence les injustices faites aux ouvriers. La police décide alors d'infiltrer cette organisation et envoie sur place un détective, qui réussit à entrer en contact avec eux...

« Du très grand cinéma. Musique, décors, acteurs, scénario, toutes les conditions sont réunies pour faire un grand film. Un film qui donne à réfléchir et qui se rapproche de ce que dit la bible : "l'homme domine l'homme à son détriment". » Un spectateur

"coup de coeur" : l'équipe Cinéma les Halles qui a vu ce film, vous invite à ne pas le manquer.

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Au Bonheur des Halles - saison 2009/2010

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Une fois par mois, le Cinéma les Halles propose


une journée "Au bonheur des Halles"

ouverte à tous, avec la projection de deux films :

* l'un, le matin à 10 h

* le second, l'après-midi à 14 h 30.



Un groupe de cinéphiles, passionnés de nos séances, s'est organisé depuis longtemps pour participer à ces journées. Désormais des spectateurs bien divers se joignent aux habitués. Entre les deux films, un déjeuner est proposé à ceux qui le souhaitent ; ce qui permet de conjuguer échange, débat, convivialité, amitié.


Il est possible de s'inscrire pour le déjeuner

(dans un restaurant charliendin - l'enseigne choisie change chaque journée)

en téléphonant au préalable


au Cinéma Les Halles : 04 77 69 02 40.

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Cerise sur le gâteau, pour les journées "Au bonheur des Halles"

* un florilège d'articles de presse remis à chaque participant
* une présentation des deux films avant projection
* un échange à l'issue de la projection, pour ceux qui le souhaitent.

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Programme du vendredi 28 mai
(dernière journée de la saison 2009-2010)






Précédentes programmations :


* vendredi 30 avril










* mardi 9 mars



de Jean-Paul JAUD (France)

et

"Une vie toute neuve"

de Ounie LECOMTE (France/Sud Corée)





* vendredi 29 janvier


"Les chats persans"

de Bahman GHOBADI (Iran)


et

"The molly Maguires"

de Martin RITT (U.S.A.)






* jeudi 17 décembre



"Le ruban blanc"

de Mickaël HANEKE

Palme d'Or au Festival de Cannes 2009

et

"Miracle en Alabama"

de Arthur PENN.




*
jeudi 22 octobre


"Le Fanfaron"


de Dino RISI

et

"Rien de personnel"

de Mathias GOKALP.

Cerise sur le gâteau, pour les journées

"Au bonheur des Halles"


* un florilège d'articles de presse remis à chacun
* une présentation des deux films
* un échange à l'issue de la projection, pour ceux qui le souhaitent.

Ciné-Collection - 26 et 27 février 2010

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Une journée particulière – Canada, Italie –

Titre original : Una Giornata Particolare
Sorti en 1977 -1h45 -
Réalisation : Ettore SCOLA
Acteurs : Sophia Loren, Marcello Matroianni, John Vernon, Françoise Berd, Patrizia Basso, Tiziano de Persio, Maurizio di Paolantonio, Antonio Garibaldi, Vittorio Guerrieri, Alessandra Mussolini, Nicole Magny, etc.
Genre : comédie dramatique.

Le 8 mai 1938, venu en visite officielle, le Führer rencontre le Duce. Et toutes les maisons de Rome se vident pour assister à la parade. Malgré son admiration pour Mussolini, Antonietta est contrainte, afin de vaquer aux occupations ménagères que lui imposent la présence de son mari et celle de ses six enfants de rester seule dans son immeuble. Seule ou presque : en bas, la concierge écoute la radio qui diffuse l'événement, et en face, un homme est assis à sa table. C'est chez lui qu'Antonietta sonne, confuse, à la recherche de son oiseau qui s'est échappé…

Ettore Scola : Après une enfance paisible dans son village natal, Ettore Scola s'installe à Rome peu après la Seconde Guerre mondiale pour y faire des études de droit. Mais l'Italien préfère l'écriture aux textes de loi. A partir des années 1950, Scola devient scénariste, tout en conservant son activité d'illustrateur. En 1964, Scola devient réalisateur, son premier film 'Parlons femmes' rencontre une bonne critique. 'Drame de la jalousie', 'Nous nous sommes tant aimés', 'Une journée particulière'. Le succès est grandissant, et ce jusqu'à la fin des années 1970. Marcello Mastroianni ou Sophia Loren sont deux illustres exemples d'acteurs qui ont joué sous la direction de Scola. Ses films pénètrent des thèmes très variés. Inspiré de Rossellini ou Fellini, Scola dépeint les faits sociaux et populaires en y ajoutant des questionnements politiques, humains, profonds. 'Le Roman d'un jeune homme pauvre' en 1995 reçoit un Lion d'or au festival de Venise. En 2003, son dernier film 'Gente di Roma' traite de l'évolution de la capitale italienne, très chère aux yeux du réalisateur. [Evene.fr]

Une journée particulière n'a pas pris une ride sous le fard de sa magnifique et indémodable couleur sépia. «Le thème de la solitude dont il traite est éternel" selon le réalisateur ; "il dépasse la période fasciste… On vit toujours plus ou moins dans des régimes totalitaires qui décident de la mentalité générale. Les homosexuels ont toujours sur eux ces regards suspicieux. Quant à la femme, elle a, bien sûr, beaucoup gagné en liberté depuis la guerre mais ses droits ne sont pas encore les mêmes que ceux des hommes.»

Ettore Scola est un homme désabusé mais sauvé par sa faculté de voir derrière toute situation dramatique la part de bouffonnerie. «Je suis incapable de faire des choses purement tragiques ; je verse inlassablement du côté tendrement amusant», dit-il … Ses films les plus graves sont toujours emplis d'ironie malicieuse.-
«Vous savez, j'ai commencé à écrire dans des journaux satiriques. La comédie italienne est la fille du néoréalisme. Elle raconte l'Italie, c'est-à-dire qu'elle raconte un pays contradictoire, un pays à la fois tragique et clownesque.»

Le réalisateur d'Affreux, sales et méchants n'a plus tourné depuis un documentaire, Gente di Roma, sorti en 2004. Il se refuse désormais de passer derrière la caméra tant que Berlusconi sera aux manettes de son pays.

Quand on lui dit que le président du Conseil vaut bien une comédie, il répond que cette image pathétique du héros politique «est une tragédie sans espoir» et il se met à rire en toussant. Tout Scola est là : un rire dans la nuitla nuit. «Pour le moment, la situation est sans issue, poursuit-il, car plus de la moitié des Italiens admire cette façon vulgaire de se comporter, aime cet esprit malin, ce côté fourbe, cynique, et toutes ces belles femmes, etc.»

Scola s'est réfugié dans les livres, a abandonné son projet de film avec Depardieu. «J'écris des essais, je lis beaucoup, je suis devenu une sorte de lecteur professionnel…». Une sorte de sage héroïque.
(D’après une interview du Figaro datée du 26 juin 2009).

Cinéma et Monde rural - février et mars 2010 -

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* Dernière semaine du cycle "Cinéma et monde rural" - voir ci-dessous -



Le monde rural à l'affiche au Cinéma les Halles :


- TROIS SEMAINES - TROIS FILMS -

tous trois sont liés directement ou indirectement à l’agriculture et au monde paysan,
ces films vont intéresser ruraux et semi-ruraux de notre campagne charliendine, brionnaise et charolaise,
mais aussi tous les urbains dont les racines rurales sont parfois encore si proches.


Semaine 8/2010 - du 24 février au 2 mars


Dernière saison (Combalimon)

C'est au tour du réalisateur Raphaël Mathié d'apporter un nouveau regard sur la vie en milieu rural, et ce, par la voie du documentaire. Pour cela, il a choisi de poser sa caméra à Combalimon, un lieu-dit situé en plein cœur du Cantal. Alors installez-vous confortablement et venez respirer un air pur à travers cette Dernière saison d'une fraîcheur incomparable. Aucune caricature n'est présentée. Dernière Saison dépeint le portrait d'un homme littéralement mis à nu dans son quotidien, son travail, ses joies, et ses peines… jusqu'à la dernière image du film, le protagoniste, Jean Barrès, se révèle d'une humanité rare, à vous emplir les yeux de larmes. Il nous touche en fait par son innocence. Sa raison de vivre repose essentiellement sur l'amour qu'il porte envers la terre en général, mais aussi sur le devenir de son seul et unique bien : sa ferme. Il est prêt à tout pour la sauver de l'abandon. Artistiquement parlant, l'oeuvre se révèle d'une beauté surprenante… La mise en scène et le travail sur la lumière donnent de temps à autre la sensation de se trouver face à un véritable tableau. Nous en ressortons émus, séduits par un personnage haut en couleurs dont nous aimerions sincèrement avoir des nouvelles régulières … (d’après Excessif.com).

Semaine 9/2010 - du 3 au 9 mars

Nos enfants nous accuseront

La courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas… Nicolas Hulot et Al Gore ne sont plus seuls : Jean-Paul Jaud rejoint leur croisade environnementaliste. Son documentaire garantit que si la planète va mal, l’homme, quant à lui, devient peu à peu un gros dommage collatéral. Chiffres alarmistes à l’appui, Nos enfants nous accuseront fait le point sur la situation européenne... (d’après Première).





Semaine10 /2010 - du 10 au 16 mars

Le temps des grâces

Comparé à la trilogie Profils paysans, de Depardon, Le Temps des grâces, premier long métrage de Dominique Marchais, est davantage tourné vers l'avenir. C'est une enquête, patiente, butineuse. Ce sont d'abord des agriculteurs qui témoignent. Ils racontent comment le nombre des exploitations a fondu avec les années, comment leur métier s'est transformé et a lui-même transformé la nature, la modification du paysage entraînant un déséquilibre de l'écosystème.
Aux agriculteurs s'ajoutent des paysagistes, des chercheurs, des ingénieurs agronomes, dont Claude Bourguignon, tempérament bien connu des vignerons. Tous pointent les ravages de l'agriculture intensive, le vieillissement précoce des sols, les effets désastreux de la disparition des haies. De coups de colère en analyses lumineuses, le film se fait militant, sans négliger sa vertu première : une célébration sentimentale de la campagne. Car Le Temps des grâces est un film beau à voir… qu'il s'agisse d'un pâturage traditionnel ou d'un champ parsemé de pylônes près d'un aéroport, une même poésie affleure. Le grand écrivain Pierre Bergounioux intervient à plusieurs reprises. L'entendre, avec sa langue arborescente, retracer des souvenirs, dire les paroles et les gestes qui se sont perdus, tout en ayant conscience de l'écueil passéiste, est un bain de jouvence. (d’après Télérama, février 2010).

Au Cinéma Les Halles, en février et mars ... c’est du documentaire, et ce n’est nulle part ailleurs... !

Semaine 3/2010 - du 20 au 26 janvier

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Le livre d’Eli. (U.S.A)

Film de Albert HUGHES et Allen HUGHES (1h49)
Avec : Denzel Washington, Mila Kunis, Gary Oldman, etc.

Genre : action, aventure, drame, western.

Sortie nationale


Dans un futur proche, l'Amérique n'est plus qu'une terre désolée dont les villes sont des ruines et les routes autant de pièges infestés de bandes criminelles. Depuis des années, Eli voyage seul, se protégeant des attaques et se battant pour trouver de quoi survivre. Lorsqu'il arrive dans ce qui fut autrefois la Californie, Eli se heurte au redoutable Carnegie, un homme qui ne recule devant rien pour imposer sa volonté à la petite communauté qu'il contrôle. Eli fait aussi la connaissance de la très belle Solara et découvre que Carnegie compte bien étendre sa sombre domination à toute la région. Eli parvient à échapper à Carnegie, mais Solara l'a suivi... Même s'il est décidé à poursuivre sa route en solitaire, Eli comprend qu'il ne peut abandonner la jeune femme. Pour elle, il va prendre des risques qu'il n'a jamais pris pour lui-même. Mais Carnegie est sur leurs traces et alors que se profile l'inéluctable affrontement, Eli va prendre conscience qu'il a le pouvoir de faire bien plus que sauver une femme et sa propre vie : son destin est de redonner l'espoir, de sauver le futur en soufflant sur les braises d'une humanité qui n'attend que l'étincelle...

Une des productions cinématographiques les plus attendues en ce début d’année. Le Cinéma les Halles présente en sortie nationale ce que Denzel Washington apparente à un western dans un monde post-apocalyptique.


Le père de mes enfants. (France)

Film de Mia HANSEN-LOVE (1h50)
Avec : Chiara Caselli, Louis-Do de Lencquesaing, Alice de Lencquesaing, etc.
Genre : drame.
Prix spécial du jury « Un certain regard » au Festival de Cannes 2009

Court-métrage : En bouquets serrés (10’)

Grégoire Canvel a tout pour lui. Une femme qu'il aime, trois enfants délicieuses, un métier qui le passionne. Il est producteur de films. Révéler les cinéastes, accompagner les films qui correspondent à son idée du cinéma, libre et proche de la vie, voilà justement sa raison de vivre, sa vocation. Grégoire y trouve sa plénitude, il y consacre presque tout son temps et son énergie. Hyperactif, il ne s'arrête jamais, sauf les week-end qu'il passe à la campagne en famille : douces parenthèses, aussi précieuses que fragiles. Avec sa prestance et son charisme exceptionnel, Grégoire force l'admiration. Il semble invincible. Pourtant sa prestigieuse société de production, Moon Films, est chancelante. Trop de films produits, trop de risques pris, trop de passifs ; les menaces se précisent. Mais Grégoire veut continuer d'avancer, coûte que coûte. Jusqu'où cette fuite en avant le conduira-t-il ? Un jour, il est obligé de voir la réalité en face. Alors surgit un mot : l'échec. Et une grande lassitude, qui va bientôt, secrètement, prendre la forme du désespoir...

« Tout cela est orchestré avec un tact extrême, dans une mise en scène douce et mélodique, pétrie d'une émotion qui surgit de la vérité des êtres. » Le Monde
« (…) Mia Hansen-Love touche une corde sensible en nous. » Brazi


Le dernier vol. (France)

Film de Karim DRIDI (1h34)
Avec : Marion Cotillard, Guillaume Canet, Guillaume Marquet, etc.
Genre : aventure, romance.

Sahara Français, 1933. Partie à la recherche de l'homme qu'elle aime, disparu lors d'une tentative de traversée Londres / Le Cap en avion, l'aventurière et aviatrice Marie Vallières de Beaumont est contrainte de poser son biplan près d'un poste avancé de "méhariste" français en plein désert saharien. Confronté à la détermination de la jeune femme, Antoine Chauvet, lieutenant en conflit avec sa hiérarchie, décide de l'aider dans cette quête désespérée. Dans un lieu aussi grandiose et hostile que le Ténéré, dans ce désert qui ne ment pas, et dans l'abandon qu'il impose, Marie et Antoine découvriront une vérité à laquelle ils ne s'attendaient pas...

« (…) Une rencontre entre la passionnée Marion Cotillard et le rebelle Guillaume Canet, dans des rôles dignes de leur talent. » Le Figaroscope
« (…) l'entreprise ne manque pas d'allure » Positif

« L'invitation au voyage et l'aventure romanesque sont magnifiées par la beauté du désert, des Touaregs et du couple Marion Cotillard-Guillaume Canet (…) » Télé 7 jours

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées

Semaine 2/2010 - du 13 au 19 janvier

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Avatar. (U.S.A)

Film de James CAMERON (2h46)
Avec : Sam Worthington, Sigourney Weaver, Michelle Rodriguez, etc.
Genre : science fiction, aventure.

Reprise


Malgré sa paralysie, Jake Sully, ancien marine en fauteuil roulant, est resté un combattant. Il est recruté pour se rendre sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. L'atmosphère de Pandora étant toxique pour les humains, ceux-ci ont créé des « Avatars » en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora. Des "pilotes" humains lient ainsi leur esprit à ces corps biologiques commandés à distance, capables de survivre dans cette atmosphère létale. Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

« Avatar est un fantasme de cinéma, de science-fiction, de film d'action, de film d'aventure, de personnages et d'idéologie. Un film immense dont l'incroyable révolution technologique n'est que la cerise sur le gâteau. C'est juste du grand cinéma. » Filmsactu
« Avatar est une expérience à vivre en salles ! » Le Parisien


Persécution. (France)

Film de Patrice CHEREAU (1h40)
Avec : Romain Duris, Charlotte Gainsbourg, Jean-Hugues Anglade, etc.

Genre : drame.

Par le réalisateur de :
La reine Margot, Ceux qui m’aiment prendront le train, Son frère, Gabrielle, etc.

Un inconnu. Daniel, 35 ans, est poursuivi par un inconnu qui s'introduit chez lui régulièrement et l'espionne systématiquement. Comment ce garçon est-il entré dans la vie de Daniel ? Daniel lui-même ne s'en souvient pas. Un jour cet inconnu se poste devant lui, le regarde et lui dit: "Tu es l'homme de ma vie". Daniel le chasse. Une femme. Daniel vit seul, mais il va deux ou trois fois par semaine chez Sonia, cette femme qu'il persécute et idéalise en même temps. Il ne lui passe rien et vit dans une dépendance affective totale à son égard. Cette femme lui donne tout ce qu'elle peut mais elle travaille beaucoup, et a peu de temps pour elle. Elle veut aimer Daniel et vivre une vie autonome, un amour apaisé, mais il s'acharne à lui réclamer plus...

« Magnifiquement joué, photographié (...) profondément personnel, Persécution n'est pas un film aimable. Il n'en mérite pas moins d'être aimé. » Marianne
« Le plus beau film de Chéreau » Télérama


Le vilain. (France)

Film de Albert DUPONTEL (1h26)
Avec : Albert Dupontel, Catherine Frot, Bouli Lanners, etc.
Genre : comédie.

Court métrage : Tanghi Argentini (14’)

Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère Maniette. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le " droit chemin ". S'ensuit un duel aussi burlesque qu'impitoyable entre mère et fils.

« Dupontel n'a pas perdu de son insolence revigorante, ni son goût pour les courses-poursuites délirantes. Son Vilain est un régal vitaminé pour toute la famille. » 20 minutes
« Dupontel signe une fable franchement burlesque, souvent acide, toujours drôle et finalement tendre. » Le Journal du Dimanche
« On croyait toutes ces vieilles recettes retirées de la circulation, remplacées par la parodie et le second degré. En fait, il suffit d'y croire pour leur redonner toute leur saveur. » Le Monde

* Boucle magnétique pour malentendants -- Salles climatisées