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Semaine 22/2011 - du 1er au 7 juin

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Film de Matthew VAUGHN (2h10) 
Avec : James McAvoy, Michael Fassbender, Kevin Bacon, etc. 
Genre : action, science fiction.     
Sortie nationale

Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata… X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle.

« Des effets spéciaux superbes mais aussi très crédibles et une esthétique générale en accord avec l'esprit des comics. Une réussite » Iamrogue.com
« Le film s'inscrit parfaitement dans la continuité des autres films, on pourrait presque croire qu'il a été tourné sur les mêmes plateaux ! Le challenge de faire mieux, 8 ans après, était ambitieux. Il fallait faire mieux. Et c'est fait ! » Bleeding Cool




Film de Francis LAWRENCE (1h55) 
Avec : Reese Witherspoon, Robert Pattinson, Christoph Waltz, etc. 
Genre : drame, historique.

1931, période de Grande Dépression aux Etats-Unis. A la suite d'une tragédie familiale, Jacob, un jeune étudiant en école vétérinaire, se retrouve subitement plongé dans la misère et rejoint par hasard un cirque itinérant de seconde classe. Il se fait accepter en échange des soins qu’il pourra apporter aux animaux et ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle écuyère Marlène. Elle est l'épouse du directeur du cirque, un être d’une rare violence et totalement imprévisible. Derrière la beauté et la magie des spectacles, Jacob découvre un univers impitoyable et miséreux. Lorsqu’une éléphante rejoint le cirque, Marlène et Jacob se rapprochent l’un de l’autre et préparent un nouveau spectacle qui permet un temps de renouer avec le succès. Mais leurs sentiments deviennent de plus en plus perceptibles et sous les yeux d'August, cette histoire d'amour les met irrémédiablement en danger.

« Un film à l'ancienne, d'un romanesque luxueux, hollywoodien au bon sens du terme. » Le Parisien
« Une fresque généreuse et réussie, mise en scène avec efficacité par le réalisateur de "Je suis une légende". » Le Figaroscope
« Romance hollywoodienne à l'ancienne, "De l'eau pour les éléphants" est un film à grand spectacle qui parvient à nous toucher tout en nous faisant rêver. » Metro



Film de Jean-Pierre et Luc DARDENNE (1h27)
Avec : Cécile De France, Thomas Doret, Jérémie Renier, etc. 
Genre : comédie dramatique.Avec le soutien de l’ADRC
    
Court métrage : Le pont (12’)


Grand prix du jury au Festival de Cannes 2011 

Cyril, bientôt 12 ans, n'a qu'une idée en tête : retrouver son père qui l'a placé provisoirement dans un foyer pour enfants. Il rencontre par hasard Samantha, qui tient un salon de coiffure et qui accepte de l'accueillir chez elle pendant les week-ends. Mais Cyril ne voit pas encore l'amour que Samantha lui porte, cet amour dont il a pourtant besoin pour apaiser sa colère ...

« Les frères Dardenne fidèles à eux-mêmes, en mieux. "Le Gamin au vélo", dont le jeune héros fait penser au Jean-Pierre Léaud des "400 Coups", tord le coeur du spectateur avant de le combler de bonheur. » 20 Minutes
« Sans temps morts, sans psychologie, sans pathos, osant, pour la première fois chez les Dardenne, quelques lumineuses envolées musicales, "Le Gamin au vélo" suscite une émotion d'autant plus pure qu'elle échappe au discours édifiant. Du grand art. » Le Monde
« La fluidité du film est sidérante : il coule de source. (...) Cécile de France dure et douce à la fois, dotée d'une force et d'une évidence qu'on lui a rarement vues. Face à elle, le jeune Thomas Doret est prodigieux d'intériorité. » Première
« Une fois de plus, les Dardenne bousculent. Mais leur regard n'a jamais été aussi tendre. » Télérama
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Programme du cycle Ciné-Collection - année 2011-2012

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Le Centre National du Cinéma français (C.N.C.) a confirmé (en 2011)

le  classement "Art et Essai"  des salles du  cinéma les halles.

Compte-tenu de la programmation des précédentes années, deux labels particuliers ont également été attribués :

-  le label "Jeune Public"  -  relatif aux projections et animations proposées aux enfants, aux collégiens et aux lycéens ;

-  le label "Recherche et Découverte"  -  relatif aux films proposés dans le cadre de nos animations diverses :  cycles Ciné-Collection et  Au Bonheur des Halles notamment.


Pour être à la hauteur de cette réputation reconnue, voici le programme de l'année 2011/2012 - tel qu'à ce jour il est établi, jusqu'en janvier.



La dame de Shanghaï   (VO - 1h32)  d' ORSON WELLES  - septembre 2011

A l'est d'Eden   (VO - 1h55)  d' ELIA KAZAN - octobre 2011

*  Le pigeon  (VO - 1h51)  de  MARIO MONICELLI - fin octobre/déb. novembre


Rosemary's baby (VO - 2h16)  de  ROMAN POLANSKI  - décembre 2011


Deep end  (VO - 1h30) de JERZY SKOLIMOWSKI -  début janvier 2012

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Métropolis  (V0 - dernière version retrouvée)  de FRITZ LANG - fin janvier 2012
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* Brève rencontre   (VO - 1h25)  de DAVID LEAN - début mars 2012
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* Le bal   (VO - 1h52) de ETTORE SCOLA - fin mars 2012
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* La grande illusion   (VF - 1h53) de JEAN RENOIR - fin avril 2012
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* La chatte sur un toit brûlant   (VO - 1h48) de RICHARD BROOKS - fin mai 2012

Les films Ciné-Collection sont proposés, au moins trois fois à la projection :

* le vendredi à 20 h 30
* le samedi à 18 h 10
* le dimanche à 17 h 30.

Semaine 21/2011 - du 25 au 31 mai

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Thor. (U.S.A) 

Film de Kenneth BRANAGH (1h54)
Avec : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Anthony Hopkins, etc.
Genre : action, aventure, fantastique.

Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains. Mais lorsque les forces du mal de son royaume s’apprêtent à se déchaîner sur la Terre, Thor va apprendre à se comporter en véritable héros…

« L'acteur-réalisateur de "Frankenstein", plus connu pour ses adaptations shakespeariennes que pour ses délires pyrotechniques, s'en tire avec les honneurs (...). La performance de l'Australien Chris Hemsworth, impeccable dans le rôle-titre du branleur divin, est (...) remarquable. » Libé « Au coeur de cette grosse production calibrée, le malin Branagh a su conserver son propre style sans perdre son âme. Un exploit qui aurait pu rendre d'autres cinéastes... totalement marteau ! » Le Figaroscope


Mon père est femme de ménage. (France)


Film de Sophia AZZEDDINE (1h20)
Avec : François Cluzet, Jérémie Duvall, Nanou Garcia, etc.
Genre : comédie dramatique.

Polo a 16 ans et les complexes d’un ado de son âge. Entre une mère alitée et une soeur qui rêve d'être miss, le seul qui s’en sorte à ses yeux, c’est son père. Hélas, il est femme de ménage...

Prix du public Europe 1 au Festival de L’alpe D’Huez « …une vraie bonne comédie sociale, avec des personnages crédibles et touchants. Son histoire est portée par des dialogues justes, drôles et rythmés. (...) Et François Cluzet est remarquable. » Le Parisien « Sens du rythme, dialogues percutants, acteurs épatants, pour son premier film la romancière Sophia Azzedine signe une comédie sociale tendre et très juste. » Télé 7 Jours « L'écrivain signe un premier film original. » Le Journal du Dimanche


L’étrangère. (Allemagne)


Film de Feo ALADAG (1h59)
Avec : Sibel Kekilli, Settar Tanriöğen, Derya Alabora, etc.
Genre : drame.

Pour protéger son fils de son mari violent, Umay, une jeune femme turque d’origine allemande, quitte Istanbul et retourne vivre dans sa famille à Berlin. Mais les membres de sa famille, prisonniers des valeurs de leur communauté, ne l’accueillent pas comme elle l’espérait. Umay est obligée de fuir à nouveau pour épargner le déshonneur aux siens.

Ce film a remporté 4 prix : -Label Europa 2010 -Prix du public aux Premiers Plans d’Angers 2011 -Prix d’interprétation collectif au festival de Marrakech 2010 -Prix Lux au festival de Bruxelles 2010 « Sans dramatisation excessive (...) On en ressort le coeur gros et les narines frémissantes d'indignation. » Première « "L'Étrangère" est (...) une première oeuvre forte, émouvante, dérangeante, dont le final bouleversant n'hésite pas à bousculer les tabous romanesques du cinéma. Déchirant, donc indispensable. » Le Figaroscope


Le discours d’un roi. (Grande-Bretagne, Australie, U.S.A)


Film de Tom HOOPER (1h58)
Avec : Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi, etc.
Genre : historique, biopic, drame.

D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

« C'est renversant d'intelligence, finement écrit et encore mieux adapté, puisque, bien que s'agissant au départ d'une pièce, la réalisation fuit tout ce qui aurait pu faire croire à du théâtre filmé. » Le Journal du Dimanche


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Semaine 20/2011 - du 18 au 24 mai


 les samedi 21 et dimanche 22 mai 2011 en partenariat avec
 
 "Terre de Feu" et la M.J.C. de CHARLIEU 

week-end culturel  autour de TERRUS LOCUS


Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence. (U.S.A)

Film de Rob MARSHALL (2h18)
Avec : Johnny Depp, Penelope Cruz, Geoffrey Rush, etc.
Genre : aventure, comédie, fantastique.

Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé...

« Le quatrième volet des aventures de Jack Sparrow en sortie nationale au cinéma les Halles. Cette aventure revient avec de l’action et du rire comme Disney en a l’habitude. Un grand spectacle dont l’histoire est librement inspirée du roman de Tim Powers Sur des mers plus ignorées (1988) » CLH


La proie. (France)


DERNIÈRE MINUTE
Séance supplémentaire le mercredi 18 mai à 20:30.

Film de Eric VALETTE (1h42)
Avec : Albert Dupontel, Alice Taglioni, Sergi López, etc.
Genre : action, thriller, policier.

Un braqueur s’évade de prison pour traquer son ancien codétenu, un tueur en série qui a entrepris de lui coller ses crimes sur le dos. Une policière de la Brigade des Fugitifs se lance à la poursuite du braqueur, devenu bien malgré lui l’ennemi public numéro 1. Quand chacun des protagonistes aura été au bout de lui-même, qui sera le chasseur, et qui sera la proie ?

« Valette confirme son statut de cinéaste à suivre en réalisant un film de traque, affûté, rythmé et sans temps mort. Mention spéciale à Albert Dupontel, impressionnant d'intensité, qui porte le film à ébullition avec une énergie qui jamais ne se dément. » Le Figaroscope « Eric Valette confirme qu'il est bien le chef de file d'un renouveau du polar français qui tient la dragée haute au cinéma US. » Brazil


La nostra vita. (France, Italie)


DERNIÈRE MINUTE
Un problème de transport nous oblige à modifier  la séance du mercredi 18 mai à 20:30. Le film La nostra vita  est remplacé par La proie.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de ce contretemps fâcheux.

Film de Daniele LUCHETTI (1h33)
Avec : Elio Germano, Raoul Bova, Isabella Ragonese, etc..
Genre : comédie.

Claudio, ouvrier dans le bâtiment, travaille sur un chantier dans la banlieue de Rome. Il est très amoureux de sa femme, enceinte de leur troisième enfant. Un drame inattendu va soudain bouleverser l'insouciance de cette vie simple et heureuse. Pour survivre, Claudio va affronter avec rage l'injustice intime et sociale qui le touche. Le soutien de sa famille, de ses amis et l'amour de ses enfants vont l'aider à réussir le pari de la vie.

« En essayant de comprendre plutôt que de juger la course au fric de Claudio. Il n'empêche : avec "La Nostra Vita", Luchetti éclaire de manière inédite et crûment les deux piliers du berlusconisme, l'argent et l'esprit de clan. » Le Nouvel Observateur « Il y eut une époque où le cinéma italien était le plus intéressant au monde, dès qu'il touchait au peuple et au social. C'est cette voie

Les monstres. (France, Italie) – Produit en 1963


Film de Dino RISI (1h55)
Avec : Ugo Tognazzi, Marino Mase, Vittorio Gassman, etc.
Genre : comédie.
Cycle CINÉ-COLLECTION

Dix-neuf sketches, souvent féroces, sur les petites bassesses de tous les jours interprétés avec vigueur par Vittorio Gassman et Hugo Tognazzi.

« Dino Risi réalise avec Les Monstres un autre chef d’œuvre de la comédie à l’italienne. Le film dresse une satire mordante de la société italienne. Il s’agit certainement d’un des films les plus drôles de l’histoire du cinéma. » Critikat.com « Un grand film italien dans le style de la comédie, dirigé par l'un des maîtres de ce cinéma : Dino Risi...Une armée de bons comédiens et la beauté de Michèle Mercier. Que du bonheur ! Sourire et rire au programme pour un long métrage qui est entré en Panthéon du 7ème art. » Première.fr « N'a pas perdu une ride de sa férocité sociale, épinglant en une quinzaine de sketchs les petites veuleries et grandes trahisons du quotidien. » Libération


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Semaine 19/2011 - du 11 au 17 mai

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Film de Justin LIN (2h00) 
Avec : Vin Diesel, Paul Walker, Dwayne Johnson, etc. 
Genre : action, policier, thriller.
    
Depuis que Brian et Mia Toretto ont extirpé Dom des mains de la justice, ils ont dû franchir de nombreuses frontières pour échapper aux autorités. Retirés à Rio, ils sont contraints de monter un dernier coup pour se faire blanchir et recouvrer leur liberté. Ils se constituent une équipe d'élite, réunissant les pilotes les plus avertis, conscients que leur seule chance d'être acquittés pour bonne conduite nécessite une confrontation avec l'homme d'affaires véreux qui souhaite les voir morts. Mais il n'est pas le seul à leurs trousses. L'impitoyable agent fédéral Luke Hobbs n'a jamais loupé sa cible. Affecté à la traque des fugitifs, lui et son équipe de choc élaborent un implacable dispositif d'assaut destiné à les capturer. Passant le Brésil au crible, Hobbs réalise combien la frontière qui sépare les bons des méchants est ténue. Il doit alors s'en remettre à son instinct pour acculer ses proies et éviter qu'un autre ne les débusque avant lui.

« Fast & Furious 5 est une petite révolution. (…) ce cinquième épisode impose une continuité qui manquait à la saga tout en pulvérisant les codes qui en faisaient son charme et sa principale faiblesse. Sérieux, mais jouissif du premier au dernier plan, on assiste enfin au spectacle promis par un blockbuster d'action hollywoodien avec des séquences d'action d'anthologie, de l'humour, des grosses cascades et des personnages gigantesques. » Filmosphère



Film de Céline SCIAMMA (1h22) 
Avec : Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson, etc. 
Genre : drame.
Prix du public au Panorama du cinéma Européen de Meyzieu 2011
Avec le soutien de l’ADRC

Court métrage : Bonne nuit Malik (15’)
    
Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.

« Admirablement interprété, tous âges confondus, le film impressionne par l'écart entre la simplicité de l'histoire et la complexité des questions soulevées. » Télérama
« Chronique splendide et sans contrefaçon. » Les Inrockuptibles
« La réalisatrice filme comme elle respire, intensément. On retrouve ici les mots, les sensations de l'enfance, le dernier souffle de l'été et ses dernières baignades, avant la rentrée scolaire. "Tomboy" est un film doux, grave, solaire aussi. Tout sonne juste. » Le Figaroscope
« Cette chronique familiale et intimiste aborde avec délicatesse le trouble de l'identité sexuelle chez l'enfant. Sans donner dans le mélo psychologique, sans juger ou chercher à expliquer. » Le Journal du Dimanche



Film de Philippe CLAUDEL (1h45) 
Avec : Stefano Accorsi, Clotilde Courau, Neri Marcoré, etc. 
Genre : comédie.
    
Alessandro est un professeur italien de musique baroque qui vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans, en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Parfois, Alessandro a l'impression d'avoir deux adolescents à élever, alors qu'il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d'autant plus qu'il est entouré d'une bande de copains dont la fantaisie burlesque l'empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro...

« (...) une chronique chaleureuse où Philippe Claudel décline les saveurs de ce que les anciens auraient appelé une vie bonne : la musique, l'affection, l'amitié, la fantaisie, l'altruisme lui donnent un équilibre, une harmonie légère qui repousse les ombres. » Le Figaroscope
« Un film chaleureux qui tourne le dos au cynisme ambiant. » Le JDD
« Dialogues ciselés, situations cocasses et justes, interprétation au diapason, Clotilde Courau formidable, on sort de cette comédie sur l'amour, l'amitié, la mort, vraiment très heureux. » Le Parisien

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Ciné-Collection - les 20 et 21 mai 2011


Les monstres. (France, Italie) – Produit en 1963


Film de Dino RISI (1h55)
Avec : Ugo Tognazzi, Marino Mase, Vittorio Gassman, etc.
Genre : comédie.
Cycle CINÉ-COLLECTION

Dix-neuf sketches, souvent féroces, sur les petites bassesses de tous les jours interprétés avec vigueur par Vittorio Gassman et Hugo Tognazzi.

« Dino Risi réalise avec Les Monstres un autre chef d’œuvre de la comédie à l’italienne. Le film dresse une satire mordante de la société italienne. Il s’agit certainement d’un des films les plus drôles de l’histoire du cinéma. » Critikat.com « Un grand film italien dans le style de la comédie, dirigé par l'un des maîtres de ce cinéma : Dino Risi...Une armée de bons comédiens et la beauté de Michèle Mercier. Que du bonheur ! Sourire et rire au programme pour un long métrage qui est entré en Panthéon du 7ème art. » Première.fr « N'a pas perdu une ride de sa férocité sociale, épinglant en une quinzaine de sketchs les petites veuleries et grandes trahisons du quotidien. » Libération


Les Monstres     Italie  1963   
115 minutes    noir et blanc

  • Réalisation: Dino Risi
  • Scénario: Gino Valentino e Ertamino Giovane
  • Musique : Armando Trovajoli
  • Image: Alfio Contini
  • Décors: Arrigo Breschi
L’année suivant le sublime Fanfaron (1962), immense succès au box-office, Dino Risi réalise avec Les Monstres un autre chef d’œuvre de la comédie à l’italienne. Film à sketches mettant en scène un Ugo Tognazzi et un Vittorio Gassman éblouissants, Les Monstres dresse une satire mordante de la société italienne. Il s’agit certainement d’un des films les plus drôles de l’histoire du cinéma.

Les Monstres est sans aucun doute une des plus belles satires de la société italienne, croquée en une vingtaine de sketches avec un sens du détail et une maîtrise de la pointe assassine rarement égalée. Rien n’échappe à l’œil lucide et démystificateur de Dino Risi, et l’utilisation fréquente du zoom apparaît comme une signature, indiquant la présence de cet œil traquant la réalité sous le jeu des apparences, perçant le mensonge dans les détails. Qui sont ces « monstres » épinglés par le cinéaste ? De petits monstres, des monstres du quotidien, ceux que l’on rencontre dans la vie de tous les jours… et, pourquoi pas, nous-mêmes… Ni Berlusconi, ni Bossi, que Dino Risi aurait aimé, pourtant, passer sous la lame de son ironie dévastatrice. La politique, la religion, le cinéma, le foot, l’éducation, tout y passe, dans ce florilège des travers de la société italienne. De fait, c’est bien l’Italie et les Italiens qui sont ici sous le regard tendre et impitoyable de Dino Risi : les réalisateurs des meilleures comédies à l’italienne ont toujours su saisir avec acuité les vices et les qualités de leurs compatriotes, les spécificités du contexte socio-économique ou de la vie politique de l’Italie de l’après-guerre et du boom économique. Mais il y a toujours aussi un peu de l’humanité tout entière derrière le particulier ainsi mis en scène.

À partir d’un thème commun large – la monstruosité au quotidien, banale – le film joue la diversité avec virtuosité. Chaque sketch possède son rythme propre, fait éclater le comique en un bref tableau ou laisse à l’ironie le temps d’éclore dans un scénario plus développé. Selon les besoins de l’effet comique, la mise en scène joue sur le hors-champ pour préserver l’élément comique le plus longtemps possible, ou sur le zoom pour nous le projeter sous les yeux. La longueur des plans sert parfaitement le comique : Dino Risi tire ainsi remarquablement parti du plan séquence dans « La Victime ». Que Gassman et Tognazzi se donnent la réplique ou occupent l’espace seuls, le spectateur a sans cesse le sentiment que le sketch se crée sous ses yeux, dans un mouvement totalement libre et presque improvisé. L’on sait que Dino Risi travaillait très précisément ses scénarios avec ses collaborateurs (rien de moins, ici, que le tandem Age-Scarpelli, Eli Petri, Ettore Scola et Ruggero Maccari), mais il donnait aussi aux acteurs une réelle liberté de jeu qui, dans un film à sketches comme Les Monstres, est extrêmement féconde : l’émulation et la réelle amitié qui existaient entre Gassman et Tognazzi est sensible dans chaque sketch. À bien des égards, « Le Noble Art », dernier sketch du film, différent des autres, par sa tonalité et sa longueur, rend hommage à la complicité des deux acteurs. Dans les magnifiques derniers plans du film, Gassman, ancien boxeur retombé en enfance, s’extasie devant un cerf-volant manié par Tognazzi, désormais responsable de son ancien ami. Les deux acteurs, en plan général sur une plage déserte, semblent avoir lié leur destin.

Dino RISI

Fils de médecin, il commence une carrière de médecin psychiatre tout en s'adonnant à la critique cinématographique, ainsi qu'à l'écriture de nouvelles et de scénarios. C'est en 1940 que Dino Risi effectue ses premiers pas dans le cinéma en tant qu'assistant de Mario Soldati pour le film Le Mariage de minuit et de Alberto Lattuada dans Giacomo l'idealista. À partir des années 1950, il devient l'un des grands réalisateurs de comédies à l'italienne. Son succès débute en 1957 avec la farce critique Pauvres mais beaux et confirme son talent en 1960 avec l'Homme aux cent visages où débute un de ses acteurs fétiches: Vittorio Gassmann qui dans Parfum de femme obtient le prix d'interprétation masculine au festival de Cannes de 1975. Ses autres acteurs préférés sont Nino Manfredi, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi et Marcello Mastroianni. Il excelle dans le film à sketches comme la série Les Monstres, mais aussi dans les drames (Le Fanfaron) ou Fantôme d'amour avec Romy Schneider en 1981. Souvent nommé mais jamais récompensé au Festival de Cannes, ce dernier par reconnaissance, finit par organiser une rétrospective de quinze de ses films en 1993.En 2002, le cinéaste avait reçu un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière au Festival du film de Venise. Une ovation debout avait accompagné ce moment.Dino Risi est l'un des derniers monstres de l'âge d'or du cinéma italien. Travailleur infatigable, il a réalisé plus d'une cinquantaine de films.Il est le père de Marco Risi, lui aussi réalisateur de films.


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Semaine 18/2011 - du 4 au 10 mai

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Film de Daniel AUTEUIL (1h47)
Avec : Daniel Auteuil, Kad Merad, Sabine Azéma, etc. 
Genre : drame, romance.  D’après l’œuvre de Marcel PAGNOL    

En coupant à travers champs pour aller porter le déjeuner à son père, Patricia rencontre Jacques. Elle a dix-huit ans, il en a vingt-six. Elle est jolie, avec des manières fines de demoiselle ; il est pilote de chasse et beau garçon. Un peu de clair de lune fera le reste à leur seconde rencontre. Il n'y aura pas de troisième rendez-vous : Jacques est envoyé au front. Patricia attendra un enfant de cette rencontre. Les riches parents du garçon crieront au chantage, Patricia et son père, le puisatier, auront seuls la joie d'accueillir l'enfant. Une joie que les Mazel leur envieront bientôt et chercheront à partager, car Jacques est porté disparu...

« Daniel Auteuil s'attaque avec bonheur au remake de l'oeuvre de Pagnol. (...) lui-même, si bouleversant et si affûté dans le rôle du puisatier qu'il réussit à nous faire oublier l'interprétation de Raimu. Et puis, il y a la lumière de Jean-François Robin, brûlante, magnifique. Partie prenante du récit, elle rend toute la saveur et l'intemporalité de la Provence de Pagnol. » TéléCinéObs
« Daniel Auteuil est magnifiquement pauvre et fier, archaïque, rocailleux et pourtant vibrant de tendresse. Tous les acteurs qu'il a réunis parlent naturellement le langage des sentiments. Simple et pur. » Le Figaroscope



Film de Stephen J. ANDERSON, Don HALL (1h03) 
Avec les voix originales de : Jim Cummings, Tom Kenny, Bud Luckey, etc.  
Genre : animation, famille.
    
Court-métrage : Bonhommes (8’)

Un nouveau jour se lève dans la Forêt des rêves bleus. Comme à l'habitude, Winnie l'ourson se réveille avec une faim de loup et s'aperçoit qu'il n'a plus de miel. Il part en chercher, mais cela va s'avérer plus compliqué que prévu. Il commence par être interrompu en cours de route par un concours pour trouver une nouvelle queue à Bourriquet. Poursuivant son chemin, Winnie trouve ensuite un mot de Jean-Christophe où il est écrit : "Je suis sorti. Des choses à faire. Je reviens bientôt". Mais Maître Hibou interprète mal le message et raconte à tous que le jeune garçon a été enlevé par une créature mystérieuse. Winnie et ses amis se lancent alors dans une folle équipée pour le sortir des griffes d'un ravisseur imaginaire. Pour le petit ours qui ne rêvait que d'un peu de miel, cette journée va se révéler pleine de surprises...

« Disney propose aujourd'hui une nouvelle et délicieuse adaptation animée destinée aux tout-petits (...) Tendre et drôle, le résultat fait l'effet d'une valeur refuge pour parents paumés dans un monde de brutes. » Le Parisien
« (...) Conte en forme de bonbon anglais saupoudré de fantaisie et pimenté d'une pointe d'absurde. » 20 Minutes


Film de Duncan JONES (1h33) 
Avec : Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga, etc. 
Genre : science fiction, action, thriller.
    
Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train à destination de Chicago. Amnésique, il n’a aucun souvenir d’être monté dedans. Pire encore, les passagers du train se comportent avec lui avec familiarité alors qu’il ne les a jamais vus. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord. Colter se réveille alors dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, les chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent. Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les quelques passagers du train mais la ville toute entière…

« "Source Code" (...) échappe au déjà-vu grâce à un scénario solide et à une bonne direction d'acteurs. Tout est soigneusement calculé dans ce retour palpitant vers le futur, sorte de trompe-l'oeil porté avec force et émotion par Jake Gyllenhaal. » Le Figaroscope
« (...) Duncan Jones sait allier la forme et le fond [et] son talent immense explose à chaque image du film. (...) Il signe un petit bijou d'intelligence, qui confine au chef-d'oeuvre. » L’Ecran Fantastique

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