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Semaine 39/2011 - du 28 septembre au 4 octobre 2011

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Film de Yann SAMUELL - (1h49)
Avec : Eric Elmosnino, Mathilde Seigner, Fred Testot, etc.
Genre : famille, comédie.

Court-métrage : Open the door please (12’)

1960, un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons. Mais il n’est pas facile d’être une armée de petits hommes. Quand après la bataille, on rentre à la maison, les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire discret…

« Relecture rafraîchissante du roman de Louis Pergaud (…) » Metro
« Une série de confrontations hilarantes. » Excessif.com
« Cette comédie familiale devrait plaire à tous les publics, même aux plus petits. » Paris-Match



Film de André TECHINE(1h51)
Avec : André Dussollier, Carole Bouquet, Mélanie Thierry, etc.
Genre : drame.

Avec le soutien de l’ADRC

Francis arrive à Venise. Il cherche un endroit pour travailler. Il rencontre Judith, agent immobilier qui insiste pour qu’il visite une maison isolée dans l’Ile de Sant Erasmo. Francis lui propose : "Si on habite ici tous les deux… je signe tout de suite…" Mais quand Francis est amoureux, il ne parvient pas à écrire. L’été suivant, sa fille Alice débarque dans sa retraite pour passer des vacances. Et puis brusquement elle disparaît… A partir de là Francis est mis en danger …

« Téchiné a insufflé une vraie énergie à une intrigue étrange qui reste toujours sur le fil du polar (…) il filme admirablement la ville qui devient ici un personnage à part entière. » Le Point
« Un film crépusculaire et néanmoins lumineux. Un film de cinéaste vieillissant, au meilleur sens du terme. » Les Inrockuptibles




Film de Matéo GIL -  (1h32)
Avec : Sam Shepard, Eduardo Noriega, Stephen Rea, etc.
Genre : western.

Version originale sous-titrée

Passé pour mort depuis 1908, Butch Cassidy, le légendaire hors-la-loi, se cache en réalité en Bolivie depuis 20 ans sous le nom de James Blackthorn. Au crépuscule de sa vie, il n’aspire plus qu’à rentrer chez lui pour rencontrer ce fils qu’il n’a jamais connu. Lorsque sur sa route il croise un jeune ingénieur qui vient de braquer la mine dans laquelle il travaillait, Butch Cassidy démarre alors sa dernière chevauchée…

« Brillante variation sur une légende connue, le film de Mateo Gil est à la fois un western, une charge politique et un exercice de nostalgie. [...] Sam Shepard, dans le rôle du "bandit invincible", est parfait. » TéléCinéObs
« Un western très convaincant. »  Première



Film de Elia KAZAN (1h55) - Produit en 1955
Avec : James Dean, Julie Harris, Raymond Massey, etc.
Genre : drame.
Cycle CINÉ-COLLECTION


Version originale sous-titrée

Une petite ville des Etats-Unis à l'aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s'oppose, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

« Un livre magnifique, un metteur en scène au sommet de sa carrière et une étoile filante brillant de mille feux : trois ingrédients pour un chef-d'oeuvre d'une grande modernité. » aVoir-aLire.com
 « Le mythe d'Abel et Caïn réactualisé dans le Deep South d'avant la Grande Guerre. » Les Inrockuptibles
« A l'Est d'Eden retentit comme un cri de rage  plein de larmes qui nous frappent en plein coeur ! » CinéMovies.fr


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Semaine 38/2011 - du 21 au 27 septembre

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Film de Lars VON TRIER - (2h10) 
Avec : John Hurt, K. Dunst, Ch.Gainsbourg, etc. 
Genre : science-fiction, drame.   
Version originale sous-titrée

Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 2011

Avec le soutien de l’ADRC    

À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...

« Pas de plan gratuit, la narration, d'une logique implacable, est chargée de sens et de suspense. Chef d'oeuvre. » Le Journal du Dimanche
« Qu'on aime ou non les précédents films de Lars von Trier, rien ne laissait attendre la sidération de "Melancholia". » Cahiers du Cinéma
« "Melancholia" est une oeuvre crépusculaire et onirique sur la fin du monde. (...) L'Apocalypse selon Lars von Trier ressemble à un drame intime qui se joue en famille. » Le Figaroscope
« La sidération provoquée par la découverte de "Melancholia" vient en partie de l'impressionnante figuration d'une catastrophe cosmique, qui en constitue l'armature et l'épreuve de vérité. Mais c'est [aussi] par la multitude de natures de cette fin du monde que le film tire sa force, dans cette prolifération des significations. » Le Monde



Film de Rupert WYATT -  (2h00) 
Avec : James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, etc. 
Genre :Science-fiction, action.   
Reprise

Court-métrage : Saison mutante (5’)   

Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

« On applaudit ce spectacle intelligent, émouvant, bluffant par ses effets spéciaux, et la performance d'Andy Serkis dans la peau du grand singe. Ave César. » Le Parisien
« L'un des grands films de cet été. (...) Un modèle de blockbuster malin, dont la débauche d'effets visuels n'empêche jamais l'émotion. » Les Inrockuptibles



Film de Franc MANCUSO -  (1h30)
Avec : Yvan Attal,Pascal Elbé, Talid Ariss,etc. 
Genre : policier   

Sur la route des vacances, la femme de Stéphane Monnereau, capitaine de police à la P.J. parisienne, disparaît. Les indices semblent indiquer qu’il n’est peut-être pas étranger à cette disparition. Pour éviter d’être placé en garde-à-vue, Stéphane prend la fuite avec son fils. Désormais il devra assumer seul sa double mission : se disculper aux yeux des enquêteurs et savoir ce qui est vraiment arrivé à sa femme

« RIF, à compter d'aujourd'hui, désignera une rareté dans le paysage cinématographique français: un bon petit polar, tendu, incarné, faisant sienne la modestie opiniâtre qui convient au travail de terrain. (...) Voici un film plaisant et attractif qui ne tombe pas pour autant dans la facilité, et malgré tout susceptible de réunir les suffrages du plus grand nombre. »Le Monde

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Semaine 37/2011 - du 14 au 20 septembre

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Film de Jon FAVREAU - (1h57) 
Avec : Harrison Ford, Daniel Craig, Olivia Wilde, etc.
Genre : science fiction, western, action, aventure.

Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs...

« Cette série B assumée possède le charme éphémère des productions qu'on aime à déguster en même temps qu'un esquimau glacé. » 20 Minutes
« L'ampleur de ses moyens et sa vague prétention au sérieux, qui ne sont certes pas celles de la série Z, rendent le résultat un rien bâtard, mais loin d'être inintéressant. » Critikat.com
« La drôle d'idée de mélanger deux genres aussi éloignés que le western et la science-fiction s'avère plutôt bonne. » Le Journal du Dimanche
« Efficace, Jon Favreau (Iron Man) mène l'action tambour battant et tire de Harrison Ford une composition plutôt surprenante de méchant qui s'adoucit au fil de l'histoire. » Le Point


Attention 
Ce film ne pouvant pas nous parvenir ce mercredi,
comme annoncé initialement,
sa projection ne débute que le jeudi 15.
Film de Jessica HAUSNER - (1h39) 
Avec : Sylvie Testud, Léa Seydoux, Bruno Todeschini, etc. 
Genre : drame.
Prix FIPRESCI à la Mostra de Venise 2009 pour Jessica Hausner

Court-métrage : Lapsus (4’)
Christine a passé la majeure partie de sa vie immobilisée dans un fauteuil roulant. Elle se rend à Lourdes, site de pèlerinage légendaire au cœur des Pyrénées, afin de sortir de son isolement. Elle se réveille un matin apparemment guérie par un miracle. Le leader du groupe de pèlerinage, un séduisant membre de l’ordre de Malte commence à s’intéresser à elle. Alors que sa guérison suscite jalousie et admiration, Christine tente de profiter de sa nouvelle chance.

« L'observation critique est imparable, mais reste étonnamment légère, d'autant plus que le système si appliqué au minimalisme de Hausner pour mettre en scène la machine Lourdes, excelle à pointer sans se forcer les perturbations lorsque le grain de sable arrive, s'ouvrant au comique voire à l'émotion. » Critikat.com
« L'équilibre parfait entre ironie, empathie et fascination. (...) Enfin un film qui pourrait nous réconcilier avec la religion, ou du moins nous la rendre intéressante. » Les Inrockuptibles
« Grand film, puissant, cruel et tordu. Sylvie Testud est divine. » TéléCinéObs



Film de Paul FEIG - (2h05) 
Avec : Kristen Wiig, Rose Byrne, Maya Rudolph, etc. 
Genre : comédie.

Annie a la poisse. Son fiancé l’a quittée et son nouvel amant est un goujat. Lillian, sa meilleure amie, file quant à elle le parfait amour. Lorsqu’elle lui annonce son futur mariage, Annie oublie ses soucis pour se consacrer à son rôle de témoin et transformer les préparatifs en un moment magique et privilégié. Mais c’est sans compter sur les autres amies de Lillian, l’insatiable et athlétique dragueuse Megan, la candide Becca, l’ex-beauté Rita et l’ultra-snob Helen… toutes incontrôlables et décidées à donner de la voix pour imposer leurs choix dans l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille. Débute alors une délirante aventure…!

« Émouvant, trash et très, très drôle, "Mes meilleures amies" est une merveilleuse série concentrée sur deux heures. De celles dont on rêve de voir les prochaines saisons. » Première
« La comédie "Mes meilleurs amies" révèle de vrais talents. Kristen Wiig est épatante et hilarante tout comme Melissa McCarthy qui campe le rôle de Megan. Loin d'être la plus sexy, elle est sans conteste la plus déjantée. » Elle

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Cycle Ciné-Collection - les 30 septembre, 1 et 2 octobre 2011

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A l’est d’Eden. (U.S.A)

Film de Elia KAZAN (1h55) - produit en 1955
Avec : James Dean, Julie Harris, Raymond Massey, etc.
Musique : Leonard Rosenman
Genre : drame.

D’après le roman éponyme de John Steinbeck publié en 1952
    Récompenses : 
    - Golden Globe 1956  du meilleur film dramatique 
    - Oscar du second rôle féminin pour la prestation de Jo Van Fleet en mère déchue.

    Synopsis : en 1917, à Salinas Valley, Cal Trask pense que son père ne l’aime pas et lui préfère son frère cadet Aaron. Les deux frères sont persuadés que leur mère est morte alors qu’ils n’étaient qu’enfants, mais un jour, Cal apprend que celle-ci est bien vivante et qu’elle est tenancière d’une maison close. Dès lors, les rapports familiaux deviennent de plus en plus tendus.


    Cette adaptation du roman de John Steinbeck est importante à plus d’un titre. Tout d’abord, l’adaptation a été réalisée par Elia Kazan, un des meilleurs réalisateurs des années 50, sortant tout juste des succès de Un tramway nommé Désir (1951), Viva Zapata (1952) et Sur les quais (1954) qui révélèrent le talent de Marlon Brando. Pour son adaptation, Kazan décide de s’entourer de jeunes acteurs inconnus du grand public. Il fait passer des essais à de nombreux comédiens prometteurs dont un certain Paul Newman. Pourtant, c’est un jeune homme peu sûr de lui qui obtient le rôle et qui, sans le savoir, entre dans la légende. Il s’agit de James Dean, acteur de théâtre prometteur, utilisant la méthode révolutionnaire de l’Actors Studio, tout comme Marlon Brando à qui on le compare alors. Véritable révélation du film, James Dean vole la quasi totalité des scènes à ses partenaires et impose d’emblée une présence incroyable et un don extraordinaire pour jouer des personnages d’écorchés vifs. Son interprétation de Cal est touchante car il réussit à faire ressentir les moindres doutes de ce jeune homme en manque d’amour paternel. La révolte du personnage est moins générationnelle - comme cela sera le cas dans La fureur de vivre (1955) - que personnelle. Le thème du vilain petit canard, gauche et mal aimé, en manque de reconnaissance, est ici évident, de même que la métaphore biblique liée à Caïn et Abel. Mais ce qui marque encore de nos jours, c’est l’incroyable modernité de l’ensemble. Les adolescents sont vus pour la première fois comme des êtres humains qui souffrent, les relations familiales sont complexes et difficiles, tandis que le personnage de la mère a le droit à un traitement particulièrement moderne et audacieux pour l’époque (femme d’affaire libérée des contraintes machistes et du mariage). Finalement, c’est l’émotion qui finit par l’emporter dans cette tragédie familiale lors de deux scènes mémorables : celle de l’anniversaire du père et la scène finale. Deux bonnes raisons de voir ou de revoir cette œuvre toujours magnifique, malgré le temps qui passe. [D’après àVoir àLire.com]


    Elia Kazan

    Elia Kazan est né à Istanbul en 1909 sous le nom Elia Kazanjoglous. Ce Grec d'origine émigre aux États-Unis en 1913. Il fait ses études à Yale avant de se consacrer à la mise en scène. En 1947, il participe à la création de l'Actor's Studio où Marlon Brando deviendra son acteur fétiche. L'adaptation d''Un tramway nommé désir ' constitue le fruit de cette collaboration. Ses premiers films dénoncent des injustices :'Le Mur invisible' évoque l'antisémitisme ou 'L’héritage de la chair', le racisme anti-noirs. Membre du Parti communiste américain, il est interrogé pendant la Chasse aux sorcières. Il dénonce alors d'anciens 'camarades'. Il n'aura de cesse de justifier cet acte de délation, notamment dans 'Viva Zapata !' (1952), et 'Sur les quais' (1954). L'ensemble de son œuvre, plus qu'une critique de 'l'american way of life', est une description désabusée des grands mythes américains. On peut retenir 'A l'est d'Eden' (1955) et 'Un homme dans la foule' (1957). Avec 'America, America' (1963), il signe son œuvre la plus personnelle, s'inspirant de sa propre expérience de jeune immigré. Il dénonce ensuite la guerre du Vietnam avec 'Les Visiteurs'. Il consacrera la fin de sa vie à la littérature avant de décéder à New-York en 2003.

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    Semaine 36/2011 - du 7 au 13 septembre

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    Film de Yann SAMUELL - (1h35) 
    Avec : Eric Elmosnino, Mathilde Seigner, Fred Testot, etc. 
    Genre : famille, comédie.
    Avant-première

    1960, un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre qui dure depuis des générations. On se bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons. Même, s’il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l’aide de Lanterne - une fille ! - la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et d’ingéniosité. Mais il n’est pas facile d’être une armée de petits hommes sans se faire attraper par Papa et Maman ! Quand, après la bataille, on rentre les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire discret…

    « Comédie dynamique et drôle. Et l’émotion n’est jamais loin.» Y. Samuell



    Film de Pedro ALMODOVAR - (1h57) 
    Avec : Antonio Banderas, Elena Anaya, Marisa Paredes, etc. 
    Genre : Thriller, drame.
    Version originale sous-titrée

    Prix de la jeunesse au Festival de Cannes 2011 pour Pedro Almodovar    Depuis que sa femme a été victime de brûlures dans un accident de voiture, le docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à la création d’une nouvelle peau, grâce à laquelle il aurait pu sauver son épouse. Douze ans après le drame, il réussit dans son laboratoire privé à cultiver cette peau : sensible aux caresses, elle constitue néanmoins une véritable cuirasse contre toute agression, tant externe qu’interne, dont est victime l’organe le plus étendu de notre corps. Pour y parvenir, le chirurgien a recours aux possibilités qu’offre la thérapie cellulaire. Outre les années de recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert une femme cobaye, un complice et une absence totale de scrupules. Les scrupules ne l’ont jamais étouffé, il en est tout simplement dénué. Marilia, la femme qui s’est occupée de Robert depuis le jour où il est né, est la plus fidèle des complices. Quant à la femme cobaye…

    « Fascinant de bout en bout, "la Piel que habito" subit surtout, à mi-parcours, un rebondissement renversant. Les fans du réalisateur ne peuvent pas rater ça. » Le Parisien
    « Le cinéaste multiplie les jeux de piste au fil d'une intrigue baroque, jouissive, effrayante. » Metro



    Film de Jake KASDAN - (1h33) 
    Avec : Cameron Diaz, Justin Timberlake, Lucy Punch, etc. 
    Genre : comédie.

    Court-métrage : Zcuse-nous (6’)

    Elizabeth Halsey n’est vraiment pas faite pour enseigner. Elle n’a rien à faire des enfants, elle parle mal, elle boit, fume n’importe quoi et ne pense qu’à une chose : se marier pour quitter son job d’enseignante au collège. Lorsque son fiancé la plaque, elle se met en tête d’épouser un jeune prof remplaçant aussi séduisant que riche… Mais Elizabeth a une rivale, la très volontaire Amy, une excellente enseignante. Le prof de gym qui lui fait des avances super lourdes ne simplifie pas les choses non plus. Les plans tordus d’Elizabeth et leurs délirantes conséquences vont secouer ses élèves et ses confrères, mais c’est surtout elle qui n’en sortira pas indemne…

    « (…)"Bad Teacher" réussit son rôle de comédie légère : nous faire rire, avec des personnages sciemment caricaturaux, portés par des acteurs n'ayant vraiment pas peur du ridicule. » Excessif.com



    Film de Asghar FARHADI (2h03)  
    Avec : Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini, etc. 
    Genre : drame.
    Reprise

    Grand vainqueur de la Berlinale 2011 :
    - Ours d'Or du meilleur film
    - Ours d'Argent de la Meilleure actrice (Sarina Farhadi, Sareh Bayat, Leila Hatami),
    - Ours d'Argent du Meilleur acteur (Shahab Hosseini, Peyman Moadi, Asghar Farhadi)  

    Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable…

    « A travers des personnages forts, aux problématiques complexes, les questions posées percutent, les histoires individuelles s'ouvrent sur l'histoire collective. Un film d'une grande ampleur. » Critikat.com
    « Prodige de ce film haletant, fascinant. » La Croix
    "Promis à des projections restreintes, ce film a dépassé le million de spectateurs ! A ne pas manquer". CHL

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