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Cycle Ciné-Collection - les 27, 28 et 29 janvier


Produit en 1927 – Film de Fritz LANG (2h16)
Avec : Brigitte Helm, Alfred Abel, Gustav Fröhlich, etc. 
Genre : fantastique, science fiction, thriller, action.
    
Metropolis  est un film expressionniste produit pendant la courte période de la République de Weimar. Réalisé en 1927 par le réalisateur  autrichien Fritz Lang, le film est muet et en noir et blanc.
Synopsis
 
Metropolis est une mégapole divisée en une ville haute, où vivent les familles dirigeantes, dans l'oisiveté, le luxe et le divertissement, et une ville basse, où les travailleurs font fonctionner la ville.

Maria (Brigitte Helm), une femme de la ville basse, essaie de promouvoir l'entente entre les classes, et emmène clandestinement des enfants d'ouvriers visiter la ville haute ; le groupe se fait repousser par les forces de l'ordre, mais Freder Fredersen (Gustav Fröhlich), le fils du dirigeant de Metropolis, tombe amoureux d'elle. En descendant dans la ville basse pour la retrouver, il voit un ouvrier épuisé défaillir à son poste de travail, le rythme imposé par les machines étant trop élevé, une violente explosion se produit sur la « machine M », tuant des dizaines de travailleurs. Dans la fumée, Freder voit la machine M se transformer en Moloch, une divinité monstrueuse à laquelle les travailleurs infortunés sont sacrifiés.

Freder se rend chez son père, Johhan « Joh » Fredersen (Alfred Abel), pour le mettre au courant des conditions extrêmement pénibles dans lesquelles travaillent les ouvriers et lui demande d'améliorer cela. Voyant qu'il ne peut convaincre son fils des bienfaits de cette société ségrégatrice, Johhan le fait suivre par un espion.

Freder retourne dans la ville basse où, voyant un ouvrier au bord de l'épuisement, il persuade celui-ci d'échanger leurs vêtements et de le remplacer à la machine, tandis que l'ouvrier, Georgy, matricule 11811, monte à la ville haute où il goûtera aux plaisirs de la vie. Après une pénible journée de travail, Freder se rend dans des catacombes à une réunion secrète en suivant un plan trouvé dans une poche des vêtements de l'ouvrier qu'il a remplacé. Là, il découvre Maria en train de s'adresser aux ouvriers et d'annoncer l'arrivée d'un médiateur qui apportera l'égalité entre les habitants des villes haute et basse.

Entre-temps, Joh reçoit des plans trouvés dans les poches d'ouvriers morts au travail et se rend chez Rotwang, l'inventeur du monstre machine qui fait fonctionner toute la ville, qui lui indique qu'il s'agit du plan qui mène aux catacombes où se tient la réunion secrète. Joh épie la réunion sans reconnaître son fils parmi la foule. Craignant la menace, Joh ordonne à Rotwang de façonner un robot à l'image de Maria afin de semer le chaos parmi les ouvriers. Mais ce que Joh ignore, c'est que Rotwang a d'autres plans…[d'après Wikipédia)

Critique

Depuis sa création, en 1927, Metropolis fut l'objet de multiples transformations techniques. En 1984, le compositeur italien Giorgio Moroder a cherché à colorer le film et à y instaurer une nouvelle bande-son, à laquelle a notamment participé le group Queen. Moroder a entamé cette vaste entreprise à partir de seulement 1 heure et 20 minutes de film, alors que le long métrage original durait 3 heures et 30 minutes. Une dizaine d'années plus tard, suite à un grand travail de recherche, une version rénovée en noir et blanc de 153 minutes vit le jour. En 2001, le film bénéficia également d'une nouvelle restauration, pour qu'ensuite, en 2008, soient rajoutées 25 minutes de scènes manquantes supplémentaires, donnant ainsi lieu à une version de Metropolis proche de celle de 1927.

Metropolis, au moment de son tournage, était un projet colossal. Les producteurs de la Ufa, à Berlin, investirent 30 millions d'euros dans ce film futuriste. Lors de sa première sortie, à Berlin, en janvier 1927, le long-métrage de Fritz Lang  ne réunit que 15 000 spectateurs. Le film est alors rapidement retiré des écrans, puis est remonté, raccourci, mais ne trouve pas pour autant son public. Ce n'est qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale que Metropolis acquiert le statut qu'il a encore aujourd'hui, celui de film culte. Un quart du film a été perdu lors de ses premières coupes : ses multiples restaurations ont néanmoins permis de préserver la qualité de l'image.

Metropolis est un FILM-MEMOIRE : il est inscrit au registre Mémoire du Monde de l'Unesco, il a été le premier film classé parmi les documentaires de patrimoine mondial. [d'après Allo-Ciné]

Pour de plus amples connaissances et détails d'analyse, il est intéressant de se connecter au site du Cinéclub de CAEN.


Fritz Lang naît dans une famille de la grande bourgeoisie viennoise. Son père Anton Lang est un architecte réputé. Des études d'architecture et de peinture, et surtout un long périple autour du monde, constitueront sa formation. Au début des années 20, il commence sa carrière de réalisateur dans le cinéma muet à Berlin. Il travaille alors avec le producteur Erich Pommer et rencontre sa première femme Thea von Harbou, qui participera à l'écriture de tous ses films allemands jusqu'à son départ de Berlin en 1933. Son premier film marquant, Le Métis (1919), malheureusement perdu, met déjà en scène ses thèmes de prédilection : la femme fatale et l'amour destructeur.

Entre 1920 et 1933, les films se succèdent : Les Trois Lumieres, Le Docteur Mabuse (en deux parties), M le Maudit (son premier film parlant), Les Nibelungen saga épique sur la vie de Siegfried, Metropolis (1926) -drame expressionniste sur une société futuriste où l'homme est asservi- représente un film considéré comme son chef d’œuvre majeur. Le Testament du docteur Mabuse établit un parallèle évident entre les pratiques du Docteur Mabuse et son réseau criminel avec les agissements nazis. La censure intervient et retire le film de l'affiche. Goebbels convoque Lang et lui propose de prendre la direction du nouveau studio nazi. Lang décide alors de quitter l'Allemagne pour Paris, il laisse derrière lui sa femme qui rejoindra peu après le parti nazi.

Il ne reste qu'une seule année à Paris et réalise un unique film, Liliom (1934), avec Charles Boyer. Après quoi il s'exile à Hollywood. En 1935, il obtient la nationalité américaine et débute une nouvelle carrière. Sa filmographie très variée, mélange des genres allant du western (Les Pionniers de la Western Union) au film noir Règlement de comptes) en passant par le film policier (L' Invraisemblable vérité ) et le film d'aventures en costumes (Les Contrebandiers de Moonfleet). Pour Lang le cinéma est un moyen d'explorer la part d'ombre de la nature humaine. On retrouve tout au long de son œuvre les thèmes de la cruauté, de la peur, de l'horreur et de la mort.

En 1959, il retourne en Allemagne, et réalise ses trois derniers films (Le Tigre du Bengale, Le Tombeau hindou, et le dernier épisode du Docteur Mabuse en 1960 : Le Diabolique Docteur Mabuse) s'inspirant des scénarios de Thea Von Harbou alors décédée. Après quoi il retourne aux Etats-Unis. Par la suite, il fait des apparitions remarquées dans Le Mépris de Jean-Luc Godard, en 1963 où il joue son propre rôle, dans 75 years of Cinema Museum, de Roberto Guerra et Elia Herschon (1972) ou The Exiles(1989) de Richard Kaplan (1989).

Unanimement reconnu, il reçoit de nombreuses distinctions, notamment en France et aux Etats-Unis. Il décède à Beverly Hills le 2 août 1976. [d'après Allo-Ciné]

Semaine 52/2011 - du 28 décembre au 3 janvier

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Orange  Cinéday   
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Film de Emmanuel MOURET - (1h25) 
Avec : François Cluzet, Julie Depardieu, Arianne Ascaride, etc. 
Genre : comédie.
Avec le soutien de l’ADRC 
 
Court-métrage : L’essentiel féminin (11’)

A l’instant précis où l’on devient amoureux, il se produit en nous une musique particulière. Elle est pour chacun différente et survient à des moments inattendus...

« Mouret défait les idées que l'on se fait de la sexualité et du sentiment amoureux pour en redécouvrir sans cesse la nature et l'intensité, avec une sorte de sursaut comique. » Cahiers du Cinéma
« (...) ce nouveau marivaudage confirme la capacité d'invention de son réalisateur, qui parvient à jongler avec les références, les mots et les situations, démontrant par là-même la parfaite maîtrise d'une mise en scène enthousiasmante et convaincante. » Critikat.com
« Drôle, touchant, subtil, poétique... autant d'adjectifs qui définissent "L'Art d'Aimer" et lui donnent tout son charme. » Excessif.com



Film de Chris MILLER - (1h30) 
Avec les voix originales de : Antonio Banderas, Salma Hayek, Zach Galifianakis, etc. 
Genre : animation, aventure, comédie.

C’était bien avant que notre mythique Chat Potté ne croise la route de Shrek… Le légendaire félin, et non moins redoutable amant, s’était alors embarqué dans un périple riche en rebondissements, avec la ravissante et rusée Kitty Pattes de Velours et Humpty Alexandre Dumpty, véritable "cerveau" de l’opération. Leur objectif : s’emparer de la fameuse Oie aux Œufs d’Or pour sauver la ville où le Chat Potté a grandi. Voici l’histoire véridique du Chat, du Mythe, de la Légende et… des Bottes 

 « L'aventure qui fit du Chat Potté un héros, dans un film vif, léger et rythmé. Décidément, ce félin a du chien ! » Les Fiches du Cinéma
« Doté du même humour que les aventures du géant vert, le film lève le voile sur la personnalité de ce chat séducteur. » Metro



Film de Olivier MARCHAL - (1h42) 
Avec : Gérard Lanvin, Tchéky Karyo, Daniel Duval, etc. 
Genre : policier, drame.

Interdit aux moins de 12 ans

De sa jeunesse passée dans la misère, Edmond Vidal, dit Momon, a retenu le sens de la famille, une loyauté sans faille, et la fierté de ses origines. Il a surtout conservé l’amitié de Serge Suttel. L’ami d’enfance avec qui il a découvert la prison à cause d’un stupide vol de cerises. Avec lui, inexorablement il a plongé dans le Grand Banditisme, et connu l’apogée du GANG DES LYONNAIS, l’équipe qu’ils ont formée ensemble et qui a fait d’eux les plus célèbres braqueurs du début des années soixante dix. Leur irrésistible ascension prend fin en 1974, lors d’une arrestation spectaculaire.  Aujourd’hui à l’approche de la soixantaine, Momon tente d’oublier cette période de sa vie. A l’inverse de Serge Suttel, qui malgré le temps n’a rien renié de son itinéraire...

« Porté par une affiche irréprochable (...) autour d'un Gérard Lanvin impérial de sobriété, tenu par un rythme jamais pris en défaut, (...) "Les Lyonnais" (...) est un film remarquable. » La Croix



Film de Michel HAZANAVICIUS - (1h40) 
Avec : Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman, etc. 
Genre : romance, drame, comédie.  
11 prix remportés dans de nombreux pays et déjà dans la course aux nominations pour les Oscars.

Reprise

Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.

« Michel Hazanavicius et Jean Dujardin célèbrent le 7e art avec une comédie virtuose. » 20 Minutes
« Le réalisateur et scénariste Michel Hazanavicius (...) réussit un grand film populaire, enthousiasmant et malin, plein d'hommages discrets à l'univers du 7e art, sensible et émouvant. » La Croix

* Boucle magnétique pour malentendants  --   Salles climatisées  

Semaine 51/2011 - du 21 au 27 décembre 2011

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Orange  Cinéday   
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Alvin et les Chipmunks 3. (U.S.A)

Film de Mike MITCHELL - (1h30) 
Avec les voix originales de : Jason Lee, David Cross, Jenny Slate, etc. 
Genre : animation, comédie, famille. 
Sortie nationale

Court métrage : Alma (6’)   

En vacances sur un bateau de croisière, Alvin, Simon, Théodore et les Chipettes font les 400 coups. Mais leurs bêtises vont les faire échouer tous les six sur une île paradisiaque, à première vue déserte. Pendant que Dave essaie désespérément de les retrouver, une autre naufragée, Zoé, bien plus audacieuse et givrée que les Chipmunks, va les entraîner dans leur première grande aventure : un nouveau territoire, de nouveaux défis et de grosses frayeurs vont révéler les vrais caractères de nos chanteurs hors pairs préférés.

Coup de cœur des internautes ! Première.fr
« Depuis 50 ans, les rongeurs créés par Ross Bagdasarian (ici mêlés à des acteurs de chair et d'os) accélèrent tous les hits pop, disco ou rap qui leur tombent sous la patte. On est fan de ces affreux cabotins prêts à vendre leur âme contre des friandises et des cadeaux ! » Elle



Film de Eric TOLEDANO, Olivier NAKACHE - (1h52) 
 Avec : François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny, etc. 
Genre : comédie.  
Label des spectateurs UGC. - Coup de cœur Gaumont Pathé.
Tokyo Sakura Grand Prix et Meilleur acteur au Festival de Tokyo. 
Prix « Lumière sur…by Kinepolis ».

Reprise

A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref, la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.

« Déjà plus de 12 millions d’entrées en seulement 5 semaines ! » CLH
« Malgré un sujet casse-gueule, "Intouchables" s'avère un vrai beau film, qui nous fait passer du rire aux larmes. Tenons-nous le "Rain Man" français ? » Filmsactu
« Finement écrit et magistralement interprété, "Intouchables" appartient à ces films rares et précieux qui font du bien, et le duo Cluzet-Omar Sy aux tandems inoubliables du cinéma. » Télé 7 Jours



Film de Luc BESSON - (2h07) 
Avec : Michelle Yeoh, David Thewlis, Jonathan Raggett, etc. 
Genre : biopic, drame.

Une histoire d’amour hors du commun, celle d’un homme, Michael Aris, et d’une femme d’exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien ne fera vaciller l’amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l’isolement et l’inhumanité d’une junte politique toujours en place en Birmanie. "The Lady" est aussi l’histoire d’une femme devenue l’un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie.

« Michelle Yeoh a trouvé le rôle de sa vie dans "The Lady" » 20 Minutes
« Du spectacle mais pas d'esbroufe, de l'émotion mais contenue par la dignité et le détachement de la Dame. Un exercice d'admiration réussi. » Le Figaroscope



Film de Bertrand BONELLO - (2h02)
Avec : Hafsia Herzi, Celine Salette, Jamine Trinca, etc. 
Genre : drame.
Interdit aux moins de 12 ans

À l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs...

« Une oeuvre d'une radicale splendeur, aussi généreuse que cruelle, qui, tout en sécrétant un indéniable plaisir des costumes et du décor, ne le cède en rien sur le terrain de la surprise et de l'acuité. » Critikat.com
« La poésie, son intemporelle fulgurance, est bel et bien le maître mot de cette oeuvre (...). Cette hétérogénéité, qui tient du manifeste artistique et politique, produit une dissonance qui confine au sublime. » Le Monde

* Boucle magnétique pour malentendants  --   Salles climatisées

Semaine 50/2011 - du 14 au 20 décembre

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Film de Brad BIRD - (2h18) 
Avec : Tom Cruise, Jeremy Renner, Paula Patton, etc. 
Genre : action, espionnage.

Sortie nationale

Impliquée dans l'attentat terroriste du Kremlin, l'agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l'opération "Protocole Fantôme", Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l'agence et de déjouer toute nouvelle tentative d'attentat. Mais pour compliquer la situation, l'agent doit s'engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d'IMF dont il n'a pas bien cerné les motivations…

Coup de cœur des internautes Première.fr
« Un film d’action mené tambour battant qui enchaîne d’époustouflantes cascades et multiplie les décors naturels aux quatre coins de la planète. » commeaucinema.com



Film de Sarah SMITH - (1h38) 
Avec les voix VO de : James McAvoy, Hugh Laurie, Bille Nighy, etc. 
Genre : animation, famille.

Comment le Père Noël fait-il pour apporter tous les cadeaux, à tous les enfants du monde, en une seule nuit ?  Qui ne s’est jamais posé cette question ? Voici la réponse : il s’agit d’une opération secrète impliquant une technologie de pointe, soigneusement préparée dans une région secrète du pôle Nord… Pourtant, cette fois, un grain de sable va mettre la magie en danger. Un enfant a été oublié ! Et pour couronner le tout, c’est Arthur, le plus jeune fils du Père Noël et le moins doué de la famille, qui va tenter de sauver la situation avec son drôle de grand-père et une lutine obsédée par l’emballage des cadeaux… La mission s’annonce pleine d’aventures !

« Du rythme, un humour ravageur, de la tendresse, beaucoup d'émotion, une idée par plan : que du bonheur. » Le Journal du Dimanche
« Un film d'animation britannique déjanté et percutant : une nouvelle réussite des studios Aardman ("Wallace & Gromit") ! » Les Fiches du Ciné



Film de Anne FONTAINE - (1h43) 
Avec : Isabelle Huppert, Benoît Poelvoorde, André Dussollier, etc.
Genre : comédie, romance.

Elle habite avec son fils et son mari en face du Luxembourg... Il habite seul avec son fils à l’arrière d’une camionnette. Elle dirige une prestigieuse fondation d’art contemporain... Il vit de petits boulots et d’allocations. Elle a bac + 7... Il a failli faire 7 ans de prison. Elle tutoie le ministre de la culture... Il tutoie toutes les bouteilles d’alcool qu’il rencontre. Elle aime le débat d’idées... Il aime le sexe avec des inconnues à forte poitrine. Ils ne se ressemblent pas du tout... et se supportent encore moins. D’ailleurs, ils n’auraient jamais dû se rencontrer. Mais leurs enfants, eux, sont inséparables... Ils finiront par comprendre pourquoi...

« Une très bonne comédie française bien écrite, rythmée, et surtout interprétée avec un plaisir palpable par les acteurs. » Elle
« Ironique et tendre, "Mon pire cauchemar" est un pur bonheur. » Le Figaroscope
« Anne Fontaine [...] réussit ici à parler de changement dans la famille, de transgression dans l'art [...]. En toute vérité et légèreté. » Télérama



Film de Roman POLANSKI - (1h20)
Avec : Jodie Foster, Kate Winslet, Christoph Waltz, etc. 
Genre : comédie dramatique.
Avec le soutien de l’ADRC 

Court-métrage :French Roast (8’)

Dans un jardin public, deux enfants se bagarrent et se blessent. Les parents de la "victime" demandent à s'expliquer avec les parents du "coupable". Rapidement, les échanges cordiaux cèdent le pas à l'affrontement. Où s'arrêtera le carnage ?
« Plaisir de l'intelligence et bonheur des acteurs : en déplaçant la pièce de Yasmina Reza, Roman Polanski accentue sa virulence, tout en la rendant encore plus irrésistible. » Elle
« Bien que les caméras soient statiques, cette comédie caustique ne manque pas de rythme. Un jouissif exercice de style. » Le Journal du Dimanche
« D'après la pièce de Yasmina Reza, une parenthèse mineure - mais souvent jubilatoire - dans l'oeuvre de Roman Polanski. » Les Fiches du Cinéma

* Boucle magnétique pour malentendants  --   Salles climatisées 

Semaine 49/2011 - du 7 au 13 décembre

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Rhône-Alpes Cinéma
organise un grand concours :
Le  cinéma les halles   fait partie des salles concernées


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Hollywoo. (France)

Film de Frédéric BERTHE, Pascal SERIEIS - (1h47) 
Avec : Florence Foresti, Jamel Debbouze, Nikki Deloach, etc. 
Genre : comédie.
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Sortie nationale

Jeanne est la doubleuse française d’une actrice américaine qui joue dans une série à succès. Mais le jour où l’actrice américaine annonce la fin de sa carrière, la vie de Jeanne bascule… Plus de travail, plus de revenu, plus rien… A moins qu’elle ne prenne son destin en mains et ne tente l’impossible : partir à Los Angeles, rencontrer la star américaine et la convaincre de reprendre la direction des plateaux de tournage… Sur place elle croise la route d’un certain Farres qui va lui ouvrir les portes du monde merveilleux de Hollywood.

« C'est très drôle et le couple Foresti Debbouze fonctionne plutôt bien. » Première.fr



Film de Philippe LIORET- (2h00) 
Avec : Vincent Lindon, Marie Gillain, Amandine Dewasmes, etc. 
Genre : drame.  
Prix du public d’interprétation féminine, 
2 prix du jury d’interprétation pour les 2 acteurs au Festival Jean Carmet 2011

Avec le soutien de l’ADRC

Claire, jeune juge au tribunal de Lyon, rencontre Stéphane, juge chevronné et désenchanté, qu'elle entraîne dans son combat contre le surendettement. Quelque chose naît entre eux, où se mêlent la révolte et les sentiments, et surtout l'urgence de les vivre.

« Lioret poursuit dans le registre du cinéma de résistance avec succès. » Le Parisien
« Un film sous pression (...) sublimé par l'investissement total de Marie Gillain et de ses partenaires, humains dans toute leur fragilité. » Première
 « Vincent Lindon et Marie Gillain dévorent l'écran avec un appétit féroce. » 20 Minutes



Film de Mathieu KASSOVITZ - (2h16)
Avec : Mathieu Kassovitz, Iabe Lapacas, Malik Zidi, etc. 
Genre : action, historique, drame.  

Prix des Lycéens, 
Prix du jury jeune TPS Star
Prix du public au Festival de Sarlat 2011
    
Avril 1988, Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie.  30 gendarmes retenus en otage par un groupe d'indépendantistes. 300 militaires envoyés pour rétablir l'ordre. 2 hommes face à face : Philippe Legorjus, capitaine du GIGN et Alphonse Dianou, chef des preneurs d’otages.  À travers des valeurs communes, ils vont tenter de faire triompher le dialogue.  Mais en pleine période d'élection présidentielle, dans les enjeux politiques, l’ordre n’est pas toujours dicté par la morale...

« La vraie réussite de "L'Ordre et la morale" réside dans ce qu'à partir d'un seul motif initial (l'occupation, la résistance), des forces et des configurations contraires se télescopent à différents niveaux du film, lui conférant une vraie force symbolique. » Chronic’art.com



Film de Garri BARDINE - (1h14) 
Avec les voix VO de : Kachan Vladimir, Yuliya Rutberg, Svetlana Stepchenko, etc. 
Genre : animation.  

Prix jeune public au Festival de Châtenay-Malabry 2011.
        
Un beau jour dans une basse-cour, un oisillon bien différent des autres voit le jour. Coqs, poules, canards et oies se moquent de lui et le mettent rapidement à l'écart. Le vilain petit canard est chassé des lieux. Il découvre plus tard qu'il est en réalité un beau cygne.

« Ce film s'érige comme un jalon du cinéma d'animation, un déjà classique. » Critikat.com
« Une production qui affiche dans le charme et la simplicité sa place particulière dans le conformisme général de la production animée. » Ouest France



Film de Jakob SCHUH, Max LANG - (0h45) 
Avec les voix VO de : Helena Bonham Carter, James Corden, Tom Wilkinson, etc. 
Genre : animation, fantastique, famille.  

Prix des jeunes scolaires au Festival de Châtenay-Malabry 2011.
    
Séance unique : samedi 10 Décembre à 15H00

Courts métrages : L’enfant sans bouche (4’) - Le génie de la boite de raviolis (7’) 
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Une petite souris se promène dans un bois très sombre. Elle rencontre un renard, un hibou et un serpent qui la trouvent bien appétissante et l’invitent chacun leur tour à déjeuner dans leur demeure. Mais la petite souris, très maligne, prétexte un rendez-vous avec… un Gruffalo ! Mais au fait, c’est quoi un Gruffalo ?

« Une réjouissante adaptation d'un succès de librairie britannique. » 20 Minutes
« Drôle, bourré d'énergie et truffé de trouvailles de mise en scène astucieuses. » TéléCinéObs

* Boucle magnétique pour malentendants  --   Salles climatisées  

Cycle Ciné-collection - les 6, 7 et 8 janvier 2012

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Produit en 1970 – Film de Jerzy SKOLIMOWSKI (1h30)
Avec : Jane ASHER , John MOULDER-BROWN , Diana DORS , Michael VOGLER
Christopher SANDFORD , Louise MARTINI , Erica BEER , Anita LOCHNER , Anne-Marie KUSTER

Version originale sous-titrée

Synopsis :   Mike, jeune garçon de bains dans un vieil établissement de la banlieue de Londres, est aux prises avec l'intéret "particulier" que lui portent certaines clientes. Il aime de son coté une jeune collègue, Suzan, qui est fiancée à un autre homme, ce que Mike supporte difficilement...

Critiques :
« Skolimowski trouve un équilibre miraculeux entre justesse psychologique et poésie visuelle, entre humour et tragédie. Il est tentant d’évoquer les précédentes activités du réalisateur (il a été boxeur, acteur, poète et peintre) pour expliquer l’énergie de sa mise en scène, la justesse de ses choix et de sa direction d’acteurs, son aisance à manier les symboles et les métaphores, tout comme sa maîtrise picturale, notamment dans l’utilisation des couleurs vives. Quarante ans après, le film n’a pas pris une ride. » Première
« Sous ses apparences de comédie outrancière ou de joyeux bizutage, Deep End dissimule un drame cruel de l’adolescence qui navigue entre thriller psychologique et tragédie romantique. Avec un sens ahurissant de la composition plastique, Jerzy Skolimowski suit la déambulation d’un garçon hanté par l’image d’un amour insaisissable. Cette oeuvre au ton instable est une plongée frénétique dans l’East End, négatif sinistre du Swinging London qui invoque les ambiances de Répulsion (Roman Polanski) ou de Blow-Up (Michelangelo Antonioni). Traversé par la musique des seventies, de la folk-pop de Cat Stevens au rock expérimental du Groupe Can, Deep End est l’un des films emblématiques du cinéma indépendant.. » Institutpolonais.fr


Swinging London est à l'origine un titre de Time magazine de 1966. Il fut utilisé par les journalistes américains pour expliquer pourquoi Londres était devenue la capitale de la culture pop et de la mode pour le monde entier. On se précipitait alors à Londres pour les boutiques, les clubs ou les galeries d'art. Soho et Carnaby Street où régnait Mary Quant, qui imposa la minijupe au monde entier, fixaient les tendances. La ville semblait aussi alors offrir la possibilité d'une société plus ouverte, comme on la rêvait alors. Les classes supérieures bohèmes fréquentaient les prolétaires embourgeoisés grâce à leurs succès artistiques : le coiffeur Vidal Sassoon ou le photographe David Bailey. Les grands mannequins vedettes d'alors comme Twiggy ou the Shrimp faisaient carrière à Londres.
La série "Chapeau melon et bottes de cuir" est caractéristique de ce Swinging London ; Steed représente la classe supérieure décadente et Mme Peel, femme libérée, est artiste et a une origine sociale plus populaire. Les Beatles, James Bond (créé par Ian Fleming), les mods, sont caractéristiques de cette « Belle Époque » ou l'Angleterre pouvait enfin se lancer dans le consumérisme après des années de guerre et d'austérité.



Jerzy Skolimowski

Nationalité polonaise. Naissance en 1938
À peine sorti de l'université, il publie des recueils de nouvelles et de poèmes et écrit avec Andrzej Wajda le scénario des Innocents charmeurs (1959). Il se lie avec Roman Polanski et dirige un moyen métrage qu'il interprète : Boxer, et plusieurs courts métrages. Il s'impose internationalement avec son premier long métrage : Signe particulier : néant (Rysopis, 1964), dont il est aussi scénariste, décorateur, monteur et principal interprète.

Après la Barrière (Bariera, 1966) et le Départ (BEL, 1967), il entreprend une virulente satire : Haut les mains ! (Rece do gory), qui, interdite par les autorités, ne sera achevée et distribuée que près de quinze ans plus tard, et pour seulement quelques mois. À partir de 1968, il se partage entre la Grande-Bretagne et la Pologne et commence la plus cosmopolite des carrières : Dialog 20-40-60 (un sketch, TCH, 1968), les Aventures du brigadier Gérard (The Adventures of Gerard, GB-IT-SUI, 1970) d'après Conan Doyle, Deep End (id., ALL-US, id.), Roi, dame, valet (Herzbube / King, Queen, Knave, ALL-US, 1972), le Cri du sorcier (The Shout, GB, 1978), Travail au noir (Moonlighting, GB, 1982).

Au décousu délibéré des premiers films succède, dans cette seconde phase de sa carrière, une rigueur de plus en plus exigeante qui parvient à préserver, dans les meilleurs cas (Deep End, Travail au noir), l'illusion de l'improvisation tout en en élaguant les facilités. Errance ou désarroi de l'adolescence, plongée dans la folie, incapacité de communiquer, expatriation : le dénominateur commun des films majeurs de Skolimowski est bien l'isolement qui fait de l'homme, où qu'il soit, un étranger au monde. Mais si le réalisateur propose à sa manière métaphorique une vision à la fois fataliste et tragique de la société contemporaine, il le fait sur un ton très personnel, oscillant entre un pathétique et un comique toujours décalés, qui dément narquoisement l'ambition de ses intentions : commentaire évident de la situation polonaise contemporaine, Travail au noir est aussi un tableau incisivement drôle de la société anglaise en même temps qu'un autoportrait sans complaisance de Skolimowski lui-même, autoportrait qu'il tente de peaufiner, mais avec moins d'efficacité, dans le Succès à tout prix (Success Is the Best Revenge, 1984). En 1985, le cinéaste tourne un brillant huis clos maritime qui est aussi un suspense policier, proche des oeuvres de John Huston : le Bateau-phare (The Lightship) avec Robert Duvall et Klaus-Maria Brandauer. En 1991 il signe Ferdydurke. L'emploi restreint du dialogue, l'utilisation mesurée de la caméra subjective et un travail constant sur les correspondances chromatiques caractérisent formellement une oeuvre singulière et forte, toujours sur le point de basculer dans l'absurde surréel, profondément polonaise dans son apparent manque d'identité culturelle, qui pose sur le monde le regard de l'éternel étranger.